500 pages

Pour ce 500ème billet, je vais faire ce que je n’avais pas fait pour le 400ème : rédiger un thibillet à géométrie variable, qui s’enrichira au fil des mois.
Le 100ème thibillet n’était pas du type “rapport d’étape”, mais tout bien réfléchi, il était – et reste toujours – d’actualité. Le 200ème thibillet faisait le point sur les Batanas et Ubuntus collectés, glnés, inventoriés, par tous et toutes (et c’est pô fini). Le 300ème thibillet regroupait (et c’est pô fini) les pages de mon roman en ligne, que je ferais bien de reprendre un de ces jours (mais je bloque sur une illustration musicale, vous saurez tout…).
Le 400ème thibillet a eu lieu, mais n’a pas été un thibillet “récapitulatif”, je l’ai regretté après coup, mais bon, hein, ho.

Donc, de quoi qu’on cause maintenant, hein ? De livres. Un peu de synthèse, que diable, parce qu’il y a livres et livres. Et c’est donc parti pour une liste à géométrie variable.

  • Les livres que j’avais lus, et commentés, faisaient l’objet d’une rubrique “Livre lu”, maintenant en sommeil. Archives ici.
  • Les livres professionnels auxquels j’ai participé sont rarement mentionnés ici, car ce n’est pas le lieu (sauf quand ils me dépriment, me lancent dans des abîmes de réflexion insondables, ou que j’en suis amusé, diverti, voire fier, ou enfin, qu’ils ne disent pas que des conneries). Y compris les livres des autres. Ceusses qui sont intéressés peuvent se connecter vers ça ou ça, sans garantie de mise à jour régulière.
  • Le roman, unique pour l’instant, de ma vie rêvée, est , mais vous le saviez déjà.

Enfin, et c’est le plus important : je m’étais dit qu’il fallait que je recense quelque part les recommandations qu’on m’avait faites dans ce bleug (car j’avais demandé de l’aide). Voici donc la liste, par essence évolutive, de tout ce que l’on m’a recommandé (avec, si j’ai lu depuis, une critique lapidaire et consternante dudit ouvrage recommandé) :

  • Kazuo Ishiguro, Never Let me Go
  • Jonathan Coe, Le Testament à L’Anglaise ou La Maison du Sommeil
  • Damien Owens, Les trottoirs de Dublin
  • Jay Mc Inerney, Le dernier des Savages
  • Robert Mc Liam Wilson, Euréka Street – lu. Pas mal, des bonnes idées, mais je n’ai pas accroché plus que ça. Il y a de l’humour, c’est détendant, mais je ne sors pas en me disant “bon sang, quel bon livre”
  • Maxence Fermine, Billard blues (ou Neige ?)
  • Une vie francaise – Jean-Paul Dubois
  • Les cerfs volants de Kaboul – Hosseini
  • Dalva – Jim Harrison – dans ma bibliothèque depuis des années, vanté par quelques uns, il attend toujours mon bon vouloir…
  • Histoire de Pi. – Yann Martel
  • La maîtresse des épices – Chitra Banerjee Divakaruni
  • A marche forcée – Slavomir Rawicz
  • Le Grand Cahier – Agota Kristof
  • La tache – Philippe Roth. Lu, pas jusqu’au bout. M’est un peu tombé des mains.
  • Waltenberg d’Hedi Kaddour – imbitable. Ce genre d’écriture syncopée me perd totalement. Je suis pas assez multichrone, je comprends rien.
  • Selby Jr. Hubert Le démon
  • Samuel Beckett, Molloy
  • Paco Ignacio Taïbo II – A quatre mains, ou Nous revenons parmi les ombres

Les polars

  • Michael Connelly – Les Egouts de Los Angeles, Le Dernier Coyote, Le Cadavre dans la Rolls (lu, apprécié, mais beaucoup moins inquiétant que Le Poète), Deuil Interdit

Pour les lieux particuliers,

  • “Passing time in the Loo”, auteur à trouver

Et puis les “incontournables” de Cuné :

  • Pat Conroy Le prince des marées
  • Richard Powers Le temps où nous chantions
  • Harry Mulisch La découverte du ciel
  • Martin Winckler La maladie de Sachs
  • Ian Levison Un petit boulot
  • David Adams Richard La malédiction Henderson
  • Laars Saabye Christensen Le demi-frère
  • Au moins un de leurs romans, n’importe lequel :Russel Banks, André Brink, Richard Russo, Christopher Priest, Ernest Hemingway,
  • Les québécois : Michel Tremblay, Gabrielle Roy, Francine Noël, Mordecaï Richler, Yves Thériault,
  • Les rigolos :
    • Will Ferguson Bonheur, marque déposée
    • Helen Hanff 84, Charing Cross road – oui, très joli, et poignant, finalement.
    • Philippe Jaenada – j’avais bien apprécié son “Chameau sauvage” mais le début était trop prometteur, et la fin trop classique.
    • Mathew Beaumont E-mail story

Enfin, les BDs (merci à l’inconnu du 3ème étage), et mes commentaires, sont (encore un thibillet à faire évoluer).

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