Paradoxe multichrone

Ce soir, en rentrant avec mon fils, j’achète une baguette de pain. Il me dit qu’elle est fraiche : en effet, elle est tiède. Cela me rappelle ce numéro de Pour la Science d’il y a 15 ou 20 ans, qui avait été consacré aux paradoxes. Les lecteurs devaient envoyer des phrases, des termes, qui étaient selon eux des paradoxes. Je me souviens de “Banque Nationale de Paris”, je me souviens surtout de “Les prunes rouges sont des prunes bleues qui sont encore vertes”.
Et voilà, ce soir, j’y vais de mon paradoxe : “Une baguette tiède, c’est une baguette fraiche”.
Et, cela n’a rien à voir avec un paradoxe, je vais regarder le débat politique du jour tout en travaillant et en répondant à mes mails. Mon zapping à moi.

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0 réponse à Paradoxe multichrone

  1. Eric C. dit :

    J’avais répondu un truc du même acabit à ma môman lorsqu’elle me demandait, il y a sans doute un peu plus de 25 ans, si je voulais des pates fraiches. Et moi de lui demander, inquiet : "mais elles seront chaudes quand même ?"
    Depuis, j’y ai le droit au moins une fois par an (à l’histoire, pas aux pates), donc je commence à la trouver moins mignonne.

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