C'était couru

Somatisation depuis des mois, tentatives d’évasion, grosse grosse déprime, toutes les conditions étaient bien réunies, elles avaient tenu leur conseil de guerre, échangé leurs codes façon commando, et puis, au moment où je m’y attendais le moins, probablement aussi, le moment où ça devait m’embêter le plus :
Lumbago.

Un vrai, un méchant, le père des lumbagos de la terre.
Piqûre de Voltarène, annulation probable du ski, et je ne parle pas du Marathon de Madrid (avril 2007).
Je n’en suis évidemment pas à planifier la suite mais qui sait, peut-être que depuis un canapé, le portable sur les genoux, je pourrai écrire un peu ?
Toujours voir le côté positif, mon frère…

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0 réponse à C'était couru

  1. je compatis, connaissant le bestiau lumbago.

    Aussi beaucoup de temps pour se poser, écrire, réfléchir. C’est si rare aujourd’hui d’avoir quelques moments pour voir passer le temps.

  2. Lili dit :

    Doc, c’est ce qu’on appelle "en avoir plein le dos"
    c’est pas facilement gagné ces histoires d’ absences qui pèsent lourd , très lourd, mais bon il vous reste au moins 23 autres vertèbres donc autant de raisons d’espérer?:-)

  3. Docthib dit :

    @ la grande Loulou : oui, un bon canapé, mes 10 derniers CDs achetés, et un petit bout de temps : pas à plaindre finalement.

    @ Lili : dans les 23 vertèbres, j’aime bien les Sacrées. Mais alors, qu’est-ce que je peux sacrément déguster… Le Sacré ment.

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