Livre lu Philippe Labro : Franz & Clara

Dans son écriture fluide, Philippe Labro est facile à lire. J’ai lu Franz & Clara (Albin Michel, juin 2006, 190 p.) en deux heures, ou moins. C’était un cadeau, et je pense que je ne l’aurais pas lu (encore moins acheté) s’il ne m’avait pas été offert.

Cela dit, une fois cette descente en flammes faite, Philippe Labro écrit bien, et tant qu’à écrire fluide, il évite au moins les rodomontades d’un Alexandre Jardin. L’histoire qu’il décrit, vue essentiellement par les yeux d’une violoniste de 20, puis 30 ans, parle d’amour et de coeur brisé, d’enfance et de philosophie de la vie. Sa rencontre avec Franz (un enfant de 12 ans) agit en même temps comme un calmant, et comme un catalyseur d’une nouvelle existence. J’aime bien ce thème du phénix, dont il faudra que je vous reparle. Leurs dialogues tiennent de la philosophie de la vie. C’est, finalement, un livre qui a peut-être autant de profondeur, sinon plus, que L’Alchimiste, de Paulo Coelho. Mais ça ne veut pas dire grand chose : je n’avais pas tellement aimé ce livre. Mes amis me disaient « ce livre a changé ma perception de la vie » et je répondais « oui, m’enfin, c’est juste un gars qui a réécrit Le Petit Prince pour des adultes… »

Pas de citation.

Pas de correspondance, sinon une correspondance générale : tous ces auteurs grisonnants, parfois académiciens, qui publient sous de belles couvertures des histoires d’enfance, de femmes, de bonheur de vivre et de menus incidents. On est loin de Jack London…

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