Monsieur Jean en a été le co-fondateur, et le premier contributeur (
premier nommage,
première définition), sous les auspices de
Yann ou Joséphine. Il s'agit donc de proposer un pendant aux
batanas, et de
définir, identifier, des petits plaisirs quotidiens.
Le
ubuntu, c'est l'anti-batana.
(Liste des batanas
ici, et aussi chez Yog,
ici et
là ).
Question : le ubuntu doit-il être par essence champêtre, naturel, estival, ou peut-on avoir un ubuntu en ville ? Réponse (évidente) : étant l'anti-batana, il est l'anti-tracas quotidien. Donc, si une batana, c'est de se prendre la manche dans une poignée de porte, un ubuntu sera, par exemple, cette brise rafraichissante que l'on sent déjà dans le couloir d'un métro surchauffé. Donc le ubuntu peut (voire, doit) être présent en ville, hors vacances.
Voici la liste des premiers ubuntus :
- Vespéridienne : n. f. Un jour de forte chaleur, heure à laquelle l'air du dehors devient plus frais que l'air du dedans, et on peut donc ouvrir les volets et fenêtres. (terme copyleft Monsieur Jean).
- Petit-terrasser : v.i. prendre son petit déjeuner dehors au soleil, sans être bien réveillé, éventuellement pieds nus et en caleçon, avec des croissants chauds en feuilletant Libé.