jeudi 11 septembre 2008
Thèse et Antithèse(s)
Par Docthib, jeudi 11 septembre 2008 à 23:47 :: Réflexions Mots-clés :
Il y a 7 ans, le 11 septembre 2001, un drame de grande ampleur a secoué
les Etats-Unis. La thèse officielle, largement reprise dans les médias
jusqu'à aujourd'hui, peut être résumée (par mes soins) ainsi :
Ce qui est donc étonnant, c'est de voir le peu de cas médiatique qui a été fait de ces contributions. Que ces travaux soient ignorés dans la plus grande partie de la presse américaine, cela pourrait encore se comprendre. Mais qu'en Europe, aucune presse d'investigation n'aie fait surgir ces dissonances majeures, cela surprend. Soit il s'est agi d'un panurgisme à grande échelle, chaque journaliste relayant l'information de ses collègues sans réelle investigation personnelle ; soit des enjeux éditoriaux ont fait qu'une seule thèse a prévalu, et que la mention à d'autres explications est habilement noyée sous la dénomination "les thèses du complot".
Je résume quelques découvertes scientifiques, et renvoie les lecteurs curieux aux excellents articles de Wikipedia (notamment les théories du complot, les accusations de partialité de la commission d'enquête). Les sources que je cite ci-dessous sont hélas essentiellement en langue anglaise.
En tout état de cause, je constate qu'entre les faits scientifiques (avec toutes les questions que l'on peut imaginer, en termes de préméditation), et la version véhiculée dans la presse, il y a un hiatus. Je reviens à mon propos : peut-on encore penser être informé, quand des informations aussi détaillées et précises n'ont pas été reprises dans la presse pour donner une vision plus contrastée de cet événement ? Et pourtant, l'adhésion de masse à cette "thèse officielle" a conduit à des conséquences géopolitiques extrêmement graves.
Le paradoxe amusant, ou très triste, c'est que si les pages des journaux se mettent à consacrer un peu d'espace aux théories alternatives 7 ans après, ce sera peut-être grâce à la tirade de Jean-Marie Bigard. (Ah, j'oubliais, il s'est rétracté).
Deux avions de ligne détournés ont percuté chacune des deux tours du World Trade Center, déclenchant des incendies dans ces tours. Sous l'effet des incendies, ces deux tours se sont écroulées, faisant plus de 3 000 morts. Un autre avion de ligne a été détourné et a percuté le Pentagone. Un quatrième avion s'est écrasé en Pennsylvanie. Une commission d'enquête a été formée fin 2002, et a rendu un rapport de 585 pages en juillet 2004, statuant sur ces événements.Au fil des mois, puis des années qui ont suivi ce drame, plusieurs groupes se sont formés pour contester cette thèse officielle. Certes, il y avait comme toujours des illuminés et des fous, et plusieurs thèses fantaisistes ont pu voir le jour. Mais il y a aussi eu un grand nombre de militaires américains, de professeurs et chercheurs, d'architectes qui ont pris position pour contester la thèse officielle... Notamment, un collectif de chercheurs en physique, chimie, énergétique qui n'arrivaient pas à faire publier leurs articles de recherche dans les journaux académiques a décidé de créer un journal académique en ligne (avec comité scientifique, revue des articles avant publication, sélection par des spécialistes du domaine) et portant exclusivement sur les attentats du 11 septembre. Ce journal a rempli sa mission, puisqu'il a mis en ligne 48 articles de qualité scientifique. Certains de ces articles commencent maintenant à être admis dans des revues scientifiques de renom.
Ce qui est donc étonnant, c'est de voir le peu de cas médiatique qui a été fait de ces contributions. Que ces travaux soient ignorés dans la plus grande partie de la presse américaine, cela pourrait encore se comprendre. Mais qu'en Europe, aucune presse d'investigation n'aie fait surgir ces dissonances majeures, cela surprend. Soit il s'est agi d'un panurgisme à grande échelle, chaque journaliste relayant l'information de ses collègues sans réelle investigation personnelle ; soit des enjeux éditoriaux ont fait qu'une seule thèse a prévalu, et que la mention à d'autres explications est habilement noyée sous la dénomination "les thèses du complot".
Je résume quelques découvertes scientifiques, et renvoie les lecteurs curieux aux excellents articles de Wikipedia (notamment les théories du complot, les accusations de partialité de la commission d'enquête). Les sources que je cite ci-dessous sont hélas essentiellement en langue anglaise.
- Les incendies déclenchés par les avions dans les tours jumelles ne peuvent aucunement expliquer, par leur température, l'effondrement des tours. (cf. cet article, p. 8 et 9)
- Les tours se sont effondrées parfaitement verticalement, à la vitesse d'un objet qui tombe, c'est-à -dire sans résistance des planchers des étages intermédiaires. Il n'y a qu'une seule manière pour une tour de tomber verticalement et à la vitesse de la gravité, c'est dans le cas d'une destruction contrôlée par explosifs (thermites).
- Sur plusieurs vidéos et photos, des poutrelles exhumées des décombres des deux tours jumelles montrent des parties sectionnées en biseau, et des morceaux d'acier en fusion. Seuls des explosifs peuvent mettre de l'acier de cette qualité en fusion, les incendies étant d'une température bien trop inférieure pour fondre ce métal. Et des explosifs placés pour une destruction programmée laissent des marques en biseau. Un article fait le point là -dessus, hélas dans un français un peu approximatif. Une analyse des poussières relevées sur le site conclut aussi à des explosifs.
- Plusieurs personnes (pompiers, gardien d'immeuble) mentionnent avoir entendu des explosions quelques secondes avant l'effondrement des tours. Ces témoignages ne sont pas repris dans le rapport de la commission d'enquête, mais ont fait l'objet d'une analyse par un chercheur.
- Une troisième tour (WTC7) s'est effondrée à un bloc de là . Cette tour était "protégée" par une autre tour (qui n'est pas tombée), et elle n'avait pas été touchée par un avion. Le rapport officiel ne mentionne pas l'effondrement de cette tour, qui s'est pourtant fait à la verticale et à la vitesse de la gravité. Un article traite de l'effondrement de cet immeuble, sans une seule équation, en proposant juste d'observer une vidéo et des photos. Il démontre l'utilisation d'explosifs.
En tout état de cause, je constate qu'entre les faits scientifiques (avec toutes les questions que l'on peut imaginer, en termes de préméditation), et la version véhiculée dans la presse, il y a un hiatus. Je reviens à mon propos : peut-on encore penser être informé, quand des informations aussi détaillées et précises n'ont pas été reprises dans la presse pour donner une vision plus contrastée de cet événement ? Et pourtant, l'adhésion de masse à cette "thèse officielle" a conduit à des conséquences géopolitiques extrêmement graves.
Le paradoxe amusant, ou très triste, c'est que si les pages des journaux se mettent à consacrer un peu d'espace aux théories alternatives 7 ans après, ce sera peut-être grâce à la tirade de Jean-Marie Bigard. (Ah, j'oubliais, il s'est rétracté).