Blogthib, ou thibierge.flou

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A propos

Ce blog est le pendant flou et libre de thibierge.net. L'auteur vit essentiellement dans le monde cyber et nocturne. Il surgit parfois dans le monde réel pour donner des cours et boire des expressos. Il passe aussi une partie de son temps à collecter les batanas et ubuntus. Ah oui, il met aussi progressivement en ligne un roman.

mercredi 23 juillet 2008

Kung Fu Yoda, une réflexion sur le film

Je suis allé voir Kung Fu Panda, en toute séductitude. J'ai débriefé avec mes enfants, et nous sommes arrivés aux quelques idées suivantes, pour les adeptes du Zen, les Script doctors et autres personnes qui recherchent ce qui est Caché derrière (merci Laurent Voulzy).

Donc, dans le film Kung Fu Panda :
  • Le grand maître, Oogway, est une tortue. Mais il est rapide quand il veut. Donc la carapace, c'est dans ta tête. Un parallèle évident avec maître Yoda, et sa canne, jusqu'à ce qu'il se batte avec le Comte Dokuu (je ne sais jamais le nombre de oo et de uu). Ou, pour reprendre Jean-Philippe Toussaint avec sa théorie de l'olive et de la fourchette, l'important, c'est d'attendrir l'olive doucement, patiemment, et quand vient le moment, TCHAC, le zen est là, et tu parles avec la foudre.
  • Le maître Shifu apprend à ses élèves. Mais Shifu se fait battre par Taï Lung, son élève. Et Po, son élève (à Shifu), bat Taï Lung (l'élève de Shifu), qui avait pourtant battu Shifu (son maître). La conclusion est évidente : on peut toujours apprendre de ses élèves. C'est à méditer.
  • Po n'est jamais meilleur que quand il ne réfléchit pas à ce qu'il fait. C'est une référence évidente au "No mind" du Dernier Samouraï. Donc : c'est notre cerveau qui fait des noeuds, laissons le corps s'exprimer.
  • Po est gentil, il n'est pas très intelligent, mais il est motivé. Quand il se fait tabasser / attendrir (au sens de la viande qu'on attendrit) / rejeter / brûler / attaquer, il revient, toujours. Parce qu'il est enthousiaste, il a tellement visualisé tout qu'il est heureux de faire partie de ce film. Donc : la vraie valeur, c'est l'enthousiasme. La technique est importante, on le voit bien, mais la vision reste au centre de la motivation.
Sur la technique du doigt mouché, je ne sais que penser. On n'est pas loin d'Anakin qui décapite le Comte Dooku. Je pense que c'est la signature américaine de ce film à vocation asiatique : au final, il faut que le méchant disparaisse. Cela n'est pas très Zen.

Paradoxe aphoristique à la mords-moi-le-noeud

Ranger ses papiers est une des activités les plus déprimantes que je connaisse ;
Ranger ses papiers est une des activités les plus satisfaisantes que je connaisse.
(à dire vite, et sans trop y réfléchir).

Cinétique du pékin - 1bis et 2bis : erratum et addendum

Visiblement, il n'y en a pas beaucoup qui prennent le métro, dans les lecteurs de ce blog. Je me suis gouréje : contrairement à mes précédents crobards, il n'y a pas UN, mais DEUXE poteaux dans les rames traditionnelles. Entre les deux poteaux, le no man's land, l'espace intersticiel abominé, mais en même temps, la sécurité car sur les 4 degrés de liberté (cf. à nouveau le Jeu de Go), deux sont protégés par les poteaux. Bref, il s'agit juste de se remémorer "Père, gardez-vous à droite ! Père, gardez-vous à gauche !"

Cela mérite donc un erratum sur les stratégies de placement, même si vous m'aviez compris :
(1) Placement en montée de rame, pour laisser s'écouler le flot de droite et de gauche ;
(1bis) Transition éventuelle par le No Man's Land, position protégée mais sensible aux traverseurs de rame ;
(2) Symétrie de (1), face au poteau, prêt à reculer ;
(3) le paradis perdu, idéalement au centre, mais par défaut sur un côté, en attendant de se rabattre, le dos bien calé, les pieds plantés en triangle isomorphe, de là vous défiez les pékins.


Voilà pour l'erratum, reste l'addendum.

Je disais, jeune fou que j'étais, que la position (9) était pour les risque-tout, étant donné qu'elle était dans le passage, donc dramatiquement sous-optimale. J'y crois toujours, mais ma prof d'espagnol (holà Magdalena !) m'a signalé que c'est un placement idéal pour une personne souhaitant s'asseoir sur une banquette : dès qu'une personne se lève, hop, la personne en (9) est la plus proche, elle n'a plus qu'à exercer son option.

lundi 21 juillet 2008

Sun Tzu Panda

Je sors d'une AG de société dans laquelle je suis (très) minoritaire. Il y a les AGs classiques, où le Procès-Verbal a été rédigé par avance, et ça roule, il y a quelques questions, et puis on vote les résolutions dans la foulée et c'est plié. Et puis il y a les AGs comme ce soir. J'ai envie de relire L'art de la guerre, de Sun Tzu. Notamment pour :
  • L'importance du terrain de bataille. Reconnaître les lieux avant (là, c'était impossible), choisir sa place sur le terrain (très important).
  • L'importance de l'élément de surprise. Comme dans le dernier samouraï. Montrer ce que l'on veut que l'autre voie, planquer ses renforts.
  • L'importance du temps. Laisser certaines discussions s'enliser, certains esprits brûler leurs cartouches. Garder l'oeil sur son chemin, respirer intérieurement, et quand il s'agit de s'avancer, le faire précisément, posément, poser des jalons, et ne rien lâcher. Et au besoin, frapper comme la foudre. Mais comme le dit le Dragon dans Fone Bone : "ne joue pas un as là où une paire de deux peut suffire".
  • L'importance du moral des troupes, donc l'importance des troupes. Être plusieurs, marcher de conserve, et rallier des soldats isolés. En imposer par ce côté "je sais où je vais, je ne parle pas à tort et à travers".
Mon contentement ce soir (mais tout cela n'est pas fini) est à l'aune de ma préparation, et de mes angoisses, des derniers jours.

vendredi 18 juillet 2008

Laisser-allers

Paradoxalement, je me positionne en défenseur de la langue française, assez tatillon, et je me surprends à utiliser des expressions prohibées. Dans ma tête, il y a des choses permises et d'autres pas. La distinction est subtile pour un oeil extérieur, je suppose. Ainsi,
  • Je dis "en revanche" au lieu de "par contre", car Littré réserve ce dernier usage au vocabulaire commercial.
  • Tout en étant conscient que j'utilise "en revanche" là où souvent, je devrais dire plutôt "par opposition" ou "néanmoins".
  • J'ai une sainte horreur des anglicismes, parce que je trouve qu'il existe souvent un terme français équivalent. Et pourtant, par facilité, j'use de "je vais revenir vers vous" et je parle de "délivrable", tout simplement parce que "résultat à livrer" ne me paraît pas satisfaisant. Ne parlons pas des cash-flows, qu'on peut légitimement considérer comme faisant désormais partie du jargon toléré.
  • Là où cela m'amuse, c'est d'avoir une position plus rigide que celle de l'académie française. Eux ont viré leur cuti - à raison, semble-t-il - et tolèrent désormais qu'on écrive évènement avec un accent aigu puis un accent grave, là où je restais cantonné à mes deux accents aigus (merci à Ulysse pour ce lien que j'ai trouvé sur son blog).
  • En revanche (bien employé ici), je suis assez content de mon "au temps pour moi", qui a la faveur - certes très légère - de l'académie.
Il faudrait peut-être que je consulte autre chose que mon Littré de 1772, j'apprendrais à parler djeune.

mercredi 16 juillet 2008

Cinétique du pékin - 3

J'ai déjà écrit sur la cinétique du pékin, et je vais continuer. Mais la vie est courte, et je ne fais pas tout ce que je voudrais. Mes idées sur la cinétique du pékin sont notées dans un petit carnet noir, j'en livre ici quelques extraits :
  • Il y a la cinétique, et il y a la statique. Ce que j'ai publié (2 thibillets), par référence au jeu de go, concerne la statique. Les thibillets suivants concerneront la cinétique, qui prendra pour référence la mécanique des fluides, ou la cinétique des gaz
  • Dans la cinétique proprement dite, la mécanique des fluides (visqueux ou pas) gagne en profondeur quand on rajoute de la sociologie. Autant une particule n'obéit qu'à la mécanique des fluides (et encore), autant un individu obéit à cette même mécanique, mâtinée d'une conscience sociale, qui interagit avec le phénomène. En résumé pédagogique, pour les neuneus du dernier rang : un individu dans une foule se meut un peu différemment d'une molécule dans un gaz, car il a une psychologie (ce que n'a pas une molécule).
  • J'en ai déduit quelques observations, qui feront l'objet de quelques thibillets, nous en reparlerons.

mercredi 2 juillet 2008

Le scoop, la joie, et aussi la gravité

Merci à Yog, grâce à lui, j'apprends la nouvelle.
Je me permets de paraphraser John Donne : "chaque vie humaine emprisonnée me diminue".
Je me réjouis donc de la libération d'Ingrid Betancourt (et j'assume mes écrits historiques, j'évolue tous les jours).
Je voudrais juste dire, en psycho-historicien que je rêverais d'être (pour ceux qui ne comprennent pas, ça fait référence à une oeuvre d'Isaac Asimov, appelée Fondation) :
  • cela va commencer par un relai d'information dans la blogosphère
  • puis il va y avoir un grand enthousiasme populaire
  • assorti d'une tentative de tirer la couverture à soi : qui a contribué, et de quelle manière, et depuis combien de temps, à cette libération
  • mais nous sommes en France, donc il va y avoir des réactions du genre "mais non pas du tout, c'est un argument électoral !"
  • Pendant ce temps, le sort d'autres otages, et la tyrannie des grands nombres, feront que l'on se rejouira de la libération de 15 personnes, mais qu'on oubliera les massacres de 70 000 personnes, qui sont moins médiatiques.
Je reviens au début de ce thibillet : je me réjouis de cette libération.
Mais nous sommes tous, de manière bien moins cruelle, mais plus permanente, prisonniers des médias.
Qui a dit que la télévision était l'opium du peuple ? (troll on, en langage de geek)

lundi 30 juin 2008

De la part de (et pour) Magdalena

Goals are dreams with deadlines.

Helen Scharf Hunt
Citation d'origine discutée (ça me rappelle quelque chose), mais qui permet de revenir à un peu de bon sens (ou d'inspiration).

vendredi 27 juin 2008

Humilité

Quand, après des heures de calcul, tu te rends compte que le fichier initial était vérolé.
Respiration, rationalisation.
Et puis tu recommences. Tout.

mercredi 25 juin 2008

Et encore une idée que je croyais être originale...

Discussion avec un ami sur le coût de la vie. (et son augmentation, ma pauvre dame).
Lui : "Il n'y a pas un indice commun à tous".
Moi : "Ah ouais, génial, il faudrait avoir un taux d'inflation par catégorie socio-professionnelle (et idéalement, par région)."

On se sentait très intelligents, tous les deux, à refaire le monde, comme des énarques aux petits pieds.

Bon, après consultation de l'Oracle de Delft : Cela dit, je pense qu'il serait intéressant de savoir précisément ce qui est inclus et exclus dans les calculs officiels. Par exemple, j'ai appris que les prix de l'immobilier ne sont pas inclus dans l'IPC, car l'immobilier c'est un investissement, pas de la consommation. Par ailleurs, est-ce que les primes des banques d'affaires sont intégrées dans la production nationale ou dans les calculs du taux de croissance économique ?
Un ourson en chocolat, ou une bière, à qui m'éclaire pédagogiquement.

mardi 24 juin 2008

Yéti, Yoda, Y me

L'heure est grave. C'est vrai, de plus en plus de blogs que je connais ont soit arrêté, soit se sont mis en stand-by, soit publient tous les 36 du mois, du genre "alala, j'ai pas le temps, alors je poste juste un billet pour dire que j'ai pas le temps. Ou une vidéo. Ou un truc du genre "tel journal dit ça ". Le monde cyber qui nous a enfantés est en train de nous laisser sur place.
Moi je m'en fous, d'après une collègue qui vient de m'appeler, je serais en train de passer du côté obscur. J'ai essayé de lui répondre que ouais, c'était pas mal, j'y apporterais ma lumière, elle n'a pas eu l'air de recevoir l'argument. Visiblement, je ne me rendais pas compte de la gravité du truc, elle voulait juste me prévenir. Extrait "parles-en a untel, il a rencontré le Yéti dont je te parle" Réponse : "je te remercie, mais si je veux avoir de l'info, j'irai voir directement le Yéti". Incompréhension.
J'en ai raté le début de Dr House, pfouh.

jeudi 12 juin 2008

Aragog et Magog

Hier matin, dans le train, dans la torpeur de l'aube. J'entends un cri, un remue-ménage, d'autres cris. Plusieurs passagers refluent du compartiment du bas, ils fuient. Encore du remue-ménage, on ne comprend rien, j'aperçois juste une dame qui se trémousse en criant.
Et puis le mot passe : c'était une araignée. Pas grosse, en plus, mais il y a des peurs qui ne se commandent pas.
Plusieurs personnes rient, commentent, y vont de leur bon mot. Je souris, mais je ne trouve pas la situation amusante : il y a trop de personnes qui ont commencé par s'écarter, et fuir, avant même d'essayer de comprendre.
Une foule peut annuler 10 000 années de développement du cerveau. Et ce que j'ai vu là, c'est vraiment la mauvaise part de l'homme. C'est une combinaison d'instinct grégaire issu du Précambrien, mais aussi de réflexes intégrés très récemment : individualisme, fuite devant l'incompréhensible, absence d'empathie, chacun pour soi.

mardi 10 juin 2008

Paradoxe de la SNCF


Les jours de grève, il y a peu de trains, mais ils sont à l'heure, et aucun n'est annulé.

samedi 7 juin 2008

Cinétique du pékin - 2

On va supposer que vous avez réussi à monter dans la rame. Il s'agit maintenant de se placer. Reprenons notre analogie fondée sur le Jeu de Go. Au Jeu de Go, il y a deux choses à noter :
  1. on place une pierre en fonction des degrés de liberté qu'elle permet d'obtenir
  2. il y a une hiérarchie des placements. Celle-ci est fondée sur cette notion de degrés de liberté, mais aussi sur des critères absolus (par exemple, un point parfaitement défini par ses coordonnées X Y dans l'espace de jeu) ainsi que des critères relatifs (la distance par rapport à un autre groupe de pierres).
Pour l'instant, je ne vais traiter que des placements absolus, car les placements relatifs dépendent de la foule et de sa viscosité. Nous allons donc nous placer dans un monde hypothétique (ou alors, dans le monde réel à 6h du matin) dans lequel nous avons une relative liberté de mouvement dans la rame. En bref, supposons qu'il n'y a pas de trop de pékins sentant l'ail et les aisselles sur notre chemin.

Avisons d'un oeil sagace le crobard de gauche. Le point idéal est le 1, opposé à la porte, adossé à la porte opposée (oui, ça rappelle les PNC). De là, vous êtes indélogeable, et relativement confortable, car adossé. Une remarque sur 1 : certains pékins en 2 profitent du fait qu'ils vous tournent le dos pour vous foutre sous le nez, soit leur dos gras, soit leur sac à dos rêche. Je n'ai pas vraiment de solution à cela, sinon la respiration stoïque, ou la pression comme-par-hasard dont le sens, en pékin, est "il y a quelqu'un derrière toi, ô dos fumeux !"
Si 1 n'est pas libre, prenez position sur 2, et attendez que 1 se libère. Éventuellement, optez pour un des 3 (celui près du poteau central est le meilleur, de là, basculement vers 2, puis recul vers 1).
Évidemment, les 3 aux strapontins sont des zones à chaud, il s'agit de juger, c'est selon.
Quant aux 9, ils marquent clairement des zones inconfortables, car de passage. Cela impose des gymnastiques, mise de face, de côté, repli latéral, insertion des épaules, double axel, contorsion, épanchement de synovie, salto piqué...
Passons maintenant au crobard de droite, qui donne la disposition d'une rame plus moderne. Notez le placement des banquettes, qui supprime la moitié des strapontins, ceux-ci étant une abomination, puisqu'un strapontin, c'est la possibilité de s'asseoir dans une zone où on se tient debout, c'est con.
Dans cette rame nouveau genre, le point d'adossement central (précédemment 1) n'a plus qu'une valeur de 2, non pas qu'on puisse moins bien s'adosser que précédemment, mais parce qu'il existe une meilleure position : le 1. Ce 1 permet de s'enclencher dans un coin, de protéger son côté, voire de plonger dans le décolleté de Camille qui est en train de lire.
Si 1 n'est pas libre, on peut envisager la figure désormais classique : 4 prise de position, puis rotation centrale : 3, repli de dos : 2, translation latérale : 1.
Notez le 3 du bas, qui est une position à ne pas négliger, j'ai fait attention avec mes gros doigts à bien montrer qu'il existe vraiment un espace sécurisé entre la porte et la banquette. En françexte dans le tais, c'est un endroit dont vous n'avez pas besoin de bouger quand les pékins descendent / montent.
Bien bien bien.
La prochaine fois, je ne sais, soit on traitera des entrées sorties, soit on quittera la rame de métro pour parler des grappes de pékins, grappes statiques, grappes mobiles.
Vaste programme, comme disait le Général après qu'on lui eût dit "Mort aux cons !"

jeudi 5 juin 2008

Cinétique du pékin - 1

Les placements dans le métro me font penser au Jeu de Go. Dans le Jeu de Go, il y a une grille quadrillée (le Go-Ban), délimitée par les montagnes (les côtés) qui encadrent la plaine (le centre). Poser une pierre sur le Go-Ban, c'est prendre possession d'un territoire. Analysons le territoire d'un compartiment de métro. On a les banquettes dont les dossiers supportent les strapontins, et le poteau central figure le nombril du monde.

La première difficulté consiste à monter dans le métro. Il y a deux écoles : l'entonnoir civique, et la prise en tenaille.

Dans l'entonnoir civique (figure de gauche), les pékins laissent la voie dégagée pour descendre, mais on a intérêt à descendre vite, car l'entonnoir s'effondre rapidement par le centre, et il est difficile de combattre le flux montant.

Quant à la prise en tenaille, c'est une variante virile, illustrée par la figure de droite : au moment de descendre, on ne voit plus l'agora accueillante de la figure de gauche, où on peut descendre en patricien libre, tandis que la foule plébéienne s'écarte avec respect ; on est plutôt en présence du défilé des Thermopyles, qui se termine en goulet menaçant, ça sent l'assassinat de César.

Nous verrons plus tard le placement dans le wagon, tout un art.