Blogthib, ou thibierge.flou

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A propos

Ce blog est le pendant flou et libre de thibierge.net. L'auteur vit essentiellement dans le monde cyber et nocturne. Il surgit parfois dans le monde réel pour donner des cours et boire des expressos. Il passe aussi une partie de son temps à collecter les batanas et ubuntus. Ah oui, il met aussi progressivement en ligne un roman.

lundi 12 janvier 2009

L'ardoise


(ou plutôt, une ardoise parmi tant d'autres)

Reçu aujourd'hui par la poste (merci amazon) :
  • Air - Moon Safari
  • Charlélie Couture - Les naïves
  • The Commitments - Vol. 1
  • Hans Zimmer - The last samurai OST
  • Boulet - Raghnarok, Tempus fugit (tome 5)
  • Boulet - Notes, Born to be a larve (tome 1)
  • Boulet - Notes, Le petit théâtre de la rue (tome 2)
  • Boulet - La rubrique scientifique (tome 1)
  • Jean-Yves Ferri et Manu Larcenet - Le retour à la terre, les révolutions (tome 5)
  • Eric Clapton - The autobiography
  • Pat Metheny - Letter from home
En attendant le dernier Springsteen...

jeudi 11 décembre 2008

Supplément d'âme

Ai (re)vu The Commitments hier soir.
To get out of this deep blue funk I'm in, my present answer : Sun and Soul.
Destination Anywhere, merci à Deezer.

jeudi 6 novembre 2008

MyPod

Même s'il ne m'avait pas invité dans sa chaîne, j'aurais fait le sondage de Julien, car ça m'amuse. En attendant que mes pâtes cuisent (j'ai un marathon dimanche), j'ai branché mon iPod, et demandé le mix de morceaux. Sur 8 447 morceaux, les 13 premiers qui seront joués (au hasard, donc) servent de réponse aux 13 questions existentielles. Et comme je mets mon grain de sel, je vais rajouter de temps en temps ma réponse, sous forme de chanson / morceau.

1. Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

Where do you think you're going, Dire Straits (Communiqué).

Non, c'est pas l'état d'esprit. Si j'avais eu à choisir, j'aurais pris plutôt
So tired, Eric Clapton (Back home), mâtiné de
Let's go to Tahiti, JJ Cale (#5).

2. Comment les autres vous voient ?

La Jument de Michao, Tri Yann (Best of)

Là, j'en reste sans voix. Qu'est-ce qu'ils voient, les autres, dans "j'entends le loup le renard et la belette" ?
C'est du n'importe quoi. Maintenant, si je devais choisir un morceau, ce serait dur, car je ne sais pas comment les autres me voient, ou plutôt, j'ai des idées, mais il y a tellement de choses... Joker.

3. Quelle est l’histoire de votre vie ?

Déjà loin, Yann Tiersen (Rue des cascades).

Mmmm. Il y aurait un embryon d'idée. Ou bien Where do you think you're going (1ère de la liste). Ou encore celle de Joe Dassin, Tellement bu, tellement fumé.

4. Quelle chanson pour votre enterrement ?

Don't let it bring you down, Crosby Stills Nash and Young, 4 way Street.

Ça c'est marrant et bien trouvé, même si Neil Young en dit "This is a song guaranteed to bring you down".
Sinon, Le berceau de la vie, Jacques Higelin (Gloire aux héros de la voltige), ça le ferait bien.

5. Comment allez-vous de l’avant dans la vie ?

Two Socks at play, John Barry (BO de Danse avec les loups).

C'est pas mal, c'est ce que j'aimerais : être libre et joueur comme un loup.
Ma chanson fétiche à ce sujet, c'est toujours I will rise, Ben Harper (Welcome to the cruel world)

6. Comment être encore plus heureux ?

Portrait de fille, Maxime le Forestier (L'écho des étoiles).

Non, je ne crois pas que cette chanson soit la réponse.
C'est difficile, j'ai du mal, car je sais ce que je voudrais dire, mais je ne trouve pas les chansons qui vont bien. Je dirais
Be still my beating heart, Sting (Nothing like the sun)
et pour des raisons évidentes pour qui a vu le film
A small measure of peace, Hans Zimmer (BO du Dernier Samouraï).

7. Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie ?

No greater love, Ahmad Jamal (Jazz masters).

C'est une idée, mais j'aurais plutôt répondu
Raphaël, Carla Bruni (Quelqu'un m'a dit).

8. Pour décrire ce qui vous ravit ?

Tonight Btrx, Guest spot (balades pour Alto Sax).

Ça c'est un couac, ce sont des instrumentaux pour apprendre la clarinette, et c'est pas ma musique.
Ce qui me ravit ? Ah, bien sûr, il y a
Vive le vin, Chanson plus bifluorée.

9. Votre boulot pour vous c’est…

Vous, Henri Salvador.

Pas faux.

Sinon, La chanson de Jacky (Jacques Brel) avec
"Être une heure, une heure seulement
Être une heure, une heure quelquefois
Être une heure, rien qu'une heure durant
Beau, beau, beau et con à la fois".


10. Que devriez-vous dire à votre boss?

Où est l'paradis, Paul Personne (Instantanés).

Pas mal. Sinon, je pensais à
Think !, Aretha Franklin (BO des Blues Brothers).

11. Pour vous, l’amour c’est… ?

Montélimar, Georges Brassens (Tempête dans un bénitier).

Pas vraiment mon coco.
Bungalow vide, Laurent Voulzy (Caché derrière).
Ou I can't tell you why, Eagles.

12. Pour vous, la sexualité ça doit être…

Le roi d'angleterre, Nino Ferrer (Tendres années 60).

Ni le roi, ni la reine, ni le petit marmiton...
C'est dur, là, comme ça, à froid...
Ça mériterait presque que j'écrive une chanson.

13. Bloguer pour vous c’est… ?

Po' Lazarus, James Carter and the prisoners (O' Brother where art thou ? OST)

C'est marrant, parce que la suivante (mais après la fin du questionnaire, donc), c'est
The show must go on, Pink Floyd (The Wall) (version d'hommage ici).

Bloguer, actuellement, pour moi, c'est
Tu ne me dois rien, Stefan Eicher (Engelberg).

Je passe le relais à qui veut, mais ça m'intéresserait que Joséphine, La Grande Loulou et Mamzelle jouent le jeu...

lundi 20 octobre 2008

Suzanne Vega à l'Alhambra

Hier soir, concert à l'Alhambra, avec Suzanne Vega.
Mon frère l'avait enregistrée il y a 20 ans (ou quasi) en concert, et j'ai retrouvé cette femme qui a de l'humour et qui joue si bien de la guitare.
Dans l'assistance, à un moment, un homme la complimente sur sa coiffure ("Nice hair !"). Elle se tourne vers son guitariste, et dit, avec son ironie attachante : "You heard that, he thinks I'm a classy dame". Difficilement traduisible, mais je m'y essaie, après tout, j'ai des références : "T'as entendu ? Il pense que je suis de la haute..."
Donc, elle, à la guitare acoustique, et son acolyte à la guitare électrique pour la rythmique de basse et les solos. Il ressemblait à Rod Stewart, mais elle a tellement taillé un costard à Rod Stewart que je ne suis pas sûr que ce soit toujours un compliment. Elle était drôle comme Giulietta Masina dans La Strada, ou comme Woody Allen quand il veut être vache, parce qu'il sait qu'on l'aimera toujours.
Je vais te dire. Aller à un concert, c'est bien quand tu connais tout le répertoire. Tout. Rien ne te surprend, tout te plaît.
Elle a joué Calypso, ma chanson favorite. Elle a joué des anciennes chansons, des nouvelles, j'en ai redécouvert certaines, j'en ai découvert d'autres.
Elle joue de la guitare comme si c'était du flan, mais une fois que tu as travaillé les tablatures de ses morceaux, alors là, tu lui tires vraiment ton chapeau.
Et quelle voix.
Achetez son dernier album, Beauty and Crime, je ne peux pas mieux dire. 

lundi 6 octobre 2008

Stephen Stills à l'Olympia

Hier soir, j'étais à l'Olympia pour y voir Stephen Stills en solo. Stephen Stills est un gars que les moins de 40 ans ont du mal à connaître. Si je vous dis Crosby Stills and Nash (and Young diront les cultivés), peut-être que ça fera résoner un souvenir. Stills, c'était ce très bon guitariste, pétri d'influences blues country et latino, qui s'est illustré sur la scène de Woodstock avec ses acolytes David Crosby et Graham Nash (Neil Young en faisait-il partie à l'époque ? À vérifier sur Wikigoogle) en 1969. Ces bambins avaient donc 24 ans quand ils ont été sur la scène d'un des plus grands festivals des années 70.
De  Stephen Stills, j'ai beaucoup d'albums. Guitariste éclectique, compositeur à la palette assez large en terme de styles et de textes, il n'a pas composé que des choses que j'aime (en ce qui le concerne, je suis plus acoustique qu'électrique, plus studio que concert), mais il m'accompagne depuis une trentaine d'années. Ça commence à compter.
Hier soir, pour la première fois (et probablement la dernière), je le voyais en concert. Donc il avait 63 ans, l'ami.
Ce concert a été très conforme à ce que j'attendais, mais je vais mettre du temps à l'exprimer. Le but de ce thibillet est justement de retranscrire cette expérience.
Le plus simple est probablement de dire ce à quoi je ne m'attendais pas : je ne m'attendais pas à retrouver sur scène en 2008 une copie conforme du jeune guitariste flamboyant des années 70 et 80. Je connaissais les excès dans lesquels a trempé sa vie (dans les années 70, on ne faisait pas dans la dentelle) et je ne venais pas pour demander à cet artiste une performance exceptionnelle. En fait, je m'attendais à voir un homme vieilli, marqué par la vie, au jeu probablement plus simplifié. Quant à la voix, elle était déjà un peu éraillée il y a de cela des années, je ne m'attendais donc pas à ce qu'elle atteigne les aigus de sa jeunesse.
J'ai donc eu ce que j'attendais : un homme débonnaire, qui fait son show de 2h et quelques avec un entracte de 20 mn, une légende de la guitare qui merdait un peu dans ses solos en acoustique (l'acoustique, ça ne pardonne pas) mais faisait ronfler sa guitare électrique avec une belle énergie.
J'étais content de l'avoir vu au moins une fois en vrai, de l'avoir entendu, et j'ai tous ses disques pour entendre des versions achevées de ses chansons. Je viens enfin de trouver l'image : imagine que tu connaisses un vin, mais de manière indirecte. Par exemple, tu n'as jamais bu de Chateau Latour, mais souvent bu du Forts de Latour (2nd vin de Chateau Latour). Ou bien tu as bu du Chateau Latour, mais dans des petites années, et déjà, tu as vraiment apprécié la qualité de ce grand vin.
Et puis tu as enfin l'occasion de boire une bouteille de Chateau Latour, qui plus est dans un excellent millésime. Mais ce que tu sais, c'est que le millésime est un peu trop ancien, le vin a dépassé son apogée. C'est dommage, mais c'est comme ça, la bouteille n'est pas passée à l'Olympia récemment. Cela n'empêche pas de savourer ce qui reste dans cette bouteille, et ça permet de rêver, d'imaginer ce que c'était à la grande époque. J'entendais des gars à l'entracte qui disaient "Ouah, le coup de vieux qu'il a pris !", j'espère qu'ils se rendaient compte qu'eux-même n'avaient pas vraiment été épargnés...
Pour le final, Christopher Stills est monté pour faire le boeuf avec son père, et évidemment, on s'y attendait (c'était l'Olympia, quand même) : Véronique Sanson, épouse de Stills de 1973 à 1976, le temps de lui donner un fils, et probablement d'ajouter des touches cosmopolites à sa propre musique.
J'étais chez moi à 23h (quel night clubber je fais) avec Blind Fiddler en tête toute la nuit.
Un jour peut-être, je mettrai sur ce blog le roman que j'avais commencé à partir d'une chanson de Stills. Ultime hommage à un bel artiste.

mercredi 24 janvier 2007

Défi, fa, sol

Atchoum s'y est collé, suite à une de mes tentatives illusoires de cerner le plaisir.
A mon tour donc, en essayant de réintroduire du radioblogclub dans ces pages. (rappel : si vous aimez ces morceaux, achetez-les).

Liste d'intros à cappella (ou presque) que j'aime bien : (sans ordre)
  • Kiss from a rose - Seal

    (et Violet, unplugged)
  • I will rise - Ben Harper
  • Les parfums de sa vie - Art Mengo

  • Que reste-t-il de nos amours ? - Charles Trenet, reprise d'Eddy Mitchell (ben oui, il la commence a cappella et j'aime bien Monsieur Eddy)
  • Louie Louie - Beach Boys, version de Pow Wow
  • Barbara Ann - Beach Boys

  • Don't worry be happy - Bobby Mc Ferrin (déjà atchoumé)

  • I want it all - Queen (presque atchoumé)

  • Why don't you do right - Jessica Rabbit (en fait, Amy Irving), dans Qui veut la peau de Roger Rabbit ?.

    C'est la version la plus sexy qui soit de cette chanson, un peu comme le "Happy Birthday Mr. President" de Marylin Manson Monroe (plutôt le début...).

  • Merci France Telecom - Tryo

    (ou l'hymne de nos campagnes, atchoumé)
  • Moon over Bourbon Street - Sting (ok, je triche un peu, mais c'est essentiellement à capella)

  • Down to the river - Alison Kraus, B.O. de O'Brother where are thou

  • Lean on me - Hootie and the blowfish

  • Slip slidin' away - Paul Simon
  • Asimbonanga - Johnny Clegg
  • Classic - Adrian Gurvitz (bon, pareil, un peu exagéré...)

  • If we ever - Take Six (impossible à trouver, je vous en mettrai un extrait audio de 19 secondes en mono si vous insistez)
Et puis une qui a ma préférence, vous comprendrez peut-être pourquoi (c'est très subliminal) :
  • Vive le vin - Chanson Plus Bifluorée

  • et des mêmes, pour nous rajeunir : Petit Pasqua Noël - Chanson Plus Bifluorée
Et enfin, ça ne qualifie pas tout à fait, mais ça m'aurait fait mal (aïeuh) de ne pas les mettre :
  • Sugar Baby Love - The Rubettes

  • Good vibrations - Beach Boys

lundi 4 décembre 2006

CD écouté / DVD vu : Tryo fête ses 10 ans...

Je trouvais cela très paradoxal, pour ne pas dire complètement stupide, de regarder un concert de Tryo sur un DVD. Soit on est dans la salle, soit on écoute un CD, mais regarder un concert sur un écran de télé ou d'ordinateur portable, c'était comme de faire des palmes dans un bocal à poissons rouges.
Eh bé non, voilà une expérience qui est fort intéressante.
Tryo Le DVD (Tryo fête ses 10 ans..., Salut Ô productions, 2006) est en fait constitué de 2 DVDs (le concert, et les bonus) et d'un CD du concert.
Tout cela se regarde et s'écoute avec beaucoup de plaisir. J'avais d'abord peur de la confrontation "tryo petit groupe à petites salles" et "Zenith de Paris grande salle commerciale". Le début en est impressionnant. Une foule, que dis-je, une succession de vagues de bras qui, filmés par la caméra, donnent l'impression d'une mer aux rivages très très lointains. 1er effet kiss cool d'un film de concert : on est successivement au-dessus, en face, sur les côtés, bref, c'est du match de foot dans son fauteuil, avec tous les ralentis et les gros plans qui vont bien. Bon OK, il y a la foule, dense, remuante, on entend le groupe qui a commencé à jouer, mais où sont-ils ? La scène est vide...
En fait, Tryo commence ce concert par une mise en jambes, sorte de pot-pourri de leurs différentes chansons, en partant du fond de la salle. Diablement impressionnant, parce qu'ils progressent doucement, à 4, au milieu de la foule, égrenant différentes chansons, passant de l'une à l'autre tout en se rapprochant de la scène, avec tous les spectateurs qui les voient arriver, passer devant eux, sans aucun service d'ordre visible, du genre "pardon vieux, je passe". Superbe. Comment transformer une gigantesque salle de concert, remplie comme un oeuf, en happening humain.
Puis ils arrivent à la scène, et le concert démarre. Et là encore, je suis bluffé, probablement parce que je ne vais plus aux concerts depuis des années : il y a une vraie mise en scène, des éclairages, des décors, l'utilisation judicieuse des grands écrans (non pas pour dupliquer les visages des interprètes, mais pour passer des séquences, voire permettre au groupe de jouer avec les images). Il y a du Pink Floyd là dedans, quand l'expérience était autant visuelle que sonore, bref, psychédélique.
2ème effet kiss cool : un DVD de concert, c'est comme un CD : on peut sauter des chansons, revenir en arrière, et cela procure un grand confort. Je touche du doigt, pour la première fois, l'opposition "match de foot vu depuis le terrain" / "match de foot vu à la télé", mais là, avec une dimension supplémentaire : c'est moi qui décide quelle action de jeu je vais regarder à nouveau, je file directement au solo qui me plaît, je reviens à l'intro. Mon concert personnel, en quelque sorte.
Et la musique là-dedans ? C'est amusant, parce que l'on sent le groupe qui a beaucoup tourné, qui se sent à l'aise sur une scène, probablement même plus que dans un studio. Cela me rappelle tous ces groupes qui se sont formés sur le tas, directement dans des petites salles de concert, et la notoriété est venue progressivement, après : Les négresses vertes, La mano negra, et depuis plus longtemps encore, Bill Deraime ou Paul Personne. J'aime bien ce côté "on a 10 ans de galères, de petites salles et de routes de campagne derrière nous". Du coup, cela donne des chansons très fluides, avec toutes les ruptures qu'on peut souhaiter par rapport au studio, chaque chanson est réinventée.
J'arrête là le panégyrique, mais cela le méritait : le mariage improbable d'un support pro-cocooning (le DVD) et d'un événement qui ne peut être que public (le concert) ne m'aurait pas semblé aller de soi. Je me trompais. Bien joué les ptits gars.

mercredi 11 octobre 2006

Des dièses et des bémols

Gros edit, et gros repentir (23/11/06) : tout le texte qui suit, ci-dessous, n'est plus valide. Je le mets en format "citation" pour éviter de tout barrer. Plus de détails dans un thibillet à venir. Ah, et aussi, désormais, l'image de gauche n'est plus qu'une image, et non plus un juke-box avec chansons téléchargeables. Vous pouvez toujours télécharger l'image, hein, ça ne me fera plus péter mes compteurs, ni mon compte bancaire, et vous aurez une jolie image de ce qu'il y avait avant ici.
Les dièses :
  • j'ai réussi à mettre Radio.blog Zanorg Radio dans une page
    1. Pour que toi voir la liste des morceaux, toi cliquer sur haut grisé
    2. Si toi recliquer haut grisé, toi ravoir logo. Toi pouvoir continuer à cliquer, marrant
  • j'ai ajouté des morceaux par rapport à la liste initiale
Les bémols :
  • il en manque
  • c'est peut-être un peu lourd à télécharger Zanorg Radio est ultra-light


Merci à Yann pour son conseil sur Zanorg Radio.

mardi 10 octobre 2006

Rock 'n Pop Hall of Fame

La photo est clairement vintage, mais elle obéit à la 4ème loi de la thermodynamique du Web .

A l'époque, j'avais fait une liste des intros de rock pop "qui me donnaient l'impression qu'on me grattait le haut de l'épine dorsale". La voilà, de mémoire, et forcément incomplète (sans ordre, sinon celui, aléatoire, de ma mémoire). Je tiens à remercier radioblogclub, qui m'a permis de faire un premier tour. L'inconvénient est que, par capillarité, j'en viens à rajouter des morceaux, et au bout d'un certain temps, je ne sais plus si cela mérite vraiment de rentrer dans cette liste. Seule contrainte : ne pas citer deux fois le même auteur ou interprète. Allez, basta, c'est bon.
Les intros :
  • Andy Warhol, David Bowie
  • Stool pidgeon, Kid Creole and the Coconuts (version concert à Essen, pas la version disque)
  • Hold the line, Toto
  • Abacab, Genesis
  • Layla, Eric Clapton (version acoustique, mais la version historique est bien aussi)
  • Message in the bottle, Sting (version acoustique du Secret concert). J'aime bien aussi Can't stand losing you (Police).
  • We will rock you, Queen (et aussi The show must go on)
  • Sunday Bloody Sunday, U2
  • It's only love, Bryan Adams (avec Tina Turner)
  • The River, Bruce Springsteen
  • Cold as ice, Foreigner
  • Harden my heart, Quarterflash
  • Rien de nouveau, Bill Deraime (première version)
  • Cocaine, JJ Cale
  • Take the long way home, Supertramp
  • Idéal simplifié, Laurent Voulzy

Les intros qui montent en puissance :
  • Gimme shelter, Rolling Stones
  • The Healer, John Lee Hooker / Carlos Santana (intro à 3 étages)
  • Night boat to Cairo, Madness
  • Black Magic Woman, version de Carlos Santana
  • La Grange, ZZ Top
  • Stray Cat Strut, Stray Cats
  • Cortez the Killer, Neil Young

Les intros parce que je suis une midinette disco :
  • Stayin Alive, Bee Gees
  • Saturday night fever, Bee Gees
  • Grease, Frankie Valli / Barry Gibb
  • In the navy, Village People

Les intros soft (mais là on peut y passer la nuit, on en fera donc un autre thibillet - ou pas, comm d'hab) :
  • Shape of my heart, Sting
  • Dark Star, Crosby Stills & Nash
  • Ol' 55, Tom Waits
  • On the beach, Chris Rea
  • Jaguar, Laurent Voulzy

Et dans les morceaux de fous furieux :
  • Careful with that axe, Eugene, Pink Floyd (dans Ummagumma).

Les listes qui resteraient à faire :
  • Les intros soft (concept à définir)
  • Les morceaux à capella, ou quasi
  • Les morceaux planants (concept à définir)
  • Les instrumentaux

mercredi 30 août 2006

Musique - Tryo - Mamagubida

Oui, je sais, je date, cet album est sorti en 1998, mais je l'avais entendu à l'époque, et d'enthousiasme, je l'avais acheté, et aussi offert à mon beau-frère (celui qui m'a emmené aux urgences dans la nuit de vendredi à samedi, pour un calcul (lithiase) somme toute assez douloureux). J'ai racheté cet album (je l'ai trop prêté, un jour il n'est pas revenu)

Ce soir, je découvre "Babylone". J'aimais déjà beaucoup "L'hymne de nos campagnes", "Salut ô", "La main verte", "France Telecom", mais peut-être est-ce la soirée, le moment, la nuit, je me trouve en phase avec la douceur combattive de Babylone. Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, mais Babylone, c'est l'apogée du monde occidental, la cité tentaculaire, l'anti-thèse de la liberté selon les rastas.
Quelques exemples:
  • Babylone, tu déconnes, de Bill Deraime, dont je pourrais vous parler des heures (barbu shooté au blues et à la recherche du bonheur, une valeur sûre mais non reconnue)
  • Bob Marley, évidemment
  • Même dans Matrix 2, leur cité de Zion, c'est l'anti-babylone. (cf. Bob Marley "Lion in Zion")
  • Et puis Tryo
Je voulais vous mettre des mots, des paroles, mais c'est comme "Babylone tu déconnes", ce sont des morceaux qu'il faut écouter, car les mots seuls évoquent peu de choses, tandis que les mots sur une mélodie, ça change tout.
Un de ces jours, je vous ferai une compilation, comme dans Haute Fidélité de Nick Hornby (cf. thibillet précédent), il y aura du Clapton, du Bill Deraime, Chris Rea, et même du JJ Goldman, c'est dire...

En attendant,
Je me tire
(Babylone)
Je me tire
(Faut que je respire)
Je me tire
(Babylone)

Tryo, Babylone, in Mamagubida, Yelen Musiques, 1998.

mercredi 8 mars 2006

Musique - Eric Clapton - Back Home

J'ai gagné un pari (je ne parie qu'à coup sûr, ou quasiment, c'est typiquement de la finance comportementale), et donc me suis vu offrir - à ma demande - le dernier Eric Clapton : Back Home.
Mon histoire avec Eric Clapton dure depuis facilement 20 ans, donc je ne pourrai pas me vanter d'être objectif. Mais ce disque, dans la même veine que le pré-précédent (le magique Reptile), est une source de jouvence. J'aime bien ce petit gars. Il a réchappé à la drogue, à l'alcool, aux morts de ses amis, au décès de son fils, et il continue à composer et à jouer. Il a des heures de vol, mais moi aussi, nous vieillissons en parallèle, et en ce qui le concerne, je trouve qu'il vieillit bien. Ce dernier album est un tribut aux musiciens qui l'ont orienté, ou influencé. Dans cet album, on le voit avec sa femme et ses trois filles, apparemment sur le chemin de la sérénité, ou plutôt, soyons simple : du bonheur.
Et puis, comment ne pas résister au premier morceau de l'album, So tired, alors que je suis encore en over-burn du semi-marathon...