lundi 30 mars 2009
Par Docthib,
lundi 30 mars 2009 à 18:51 :: Informatique et Internet
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Je consulte
une solution proposée par Benoit Descary. Il s'agit de masquer son adresse e-mail sur les sites internet, en la remplaçant par un lien. L'internaute intéressé pourra cliquer sur le lien, remplir le code visuel affiché à l'écran, et accéder ainsi à l'adresse mail.
C'est génial.
Sauf que.
- De plus en plus de spammeurs recourent à des êtres humains pour contourner ces difficultés. Et qu'une fois que le spammeur a tapé une fois votre code, il a votre adresse e-mail à vie.
- On en vient à la logique de l'obus et de la cuirasse : pour éviter d'être spammé (ce qui consomme, allez, 10 mn par jour à tout lecteur de mail), on impose des contraintes à tous les internautes : tu veux mon adresse, remplis le champs indiqué, clique les conditions générales de service, OK, tu vas recevoir un mail, il faudra cliquer sur le lien, tu n'auras à le faire qu'une fois si tout se passe bien...
- Mon idée, c'est que, quel que soit le moyen trouvé, le spammeur trouvera encore mieux parce qu'il est humain.
- Ma deuxième idée, c'est que l'on conçoit des solutions techniques (captcha, validation par e-mail) qui rebutent 90% des internautes. Bref, pour se protéger des spammeurs, on abandonne en chemin 90% des internautes.
- Ma troisième idée, et conclusion, ce serait de partir de la proposition paradoxale. Réfuter l'idée que "l'humain est plus intelligent que la machine" (ergo, on va concevoir des trucs que seul l'humain peut comprendre), mais aller en sens inverse : postuler que l'humain est plus con que la machine, et que 90% des internautes ne comprennent rien... et ne cherchent pas à comprendre les arcanes d'un truc qui est censé leur faire gagner du temps.
Reste à inventer l'anti-spam bête comme chou. Ne serait-ce pas, tout simplement, de dire : "dès que vous recevez un spam, mettez-le à la poubelle" ?
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Par Docthib,
lundi 30 mars 2009 à 17:51 :: Informatique et Internet
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Mon ordi est un peu mou du genou. Je me dis que c'est un problème de
base de registre, oulala, il suffit de désencrasser, ça va relancer le ventilateur, bien sûr. Je lance RegCleaner, et je me retrouve face à une
liste de wazmille programmes en me demandant lequel j'ai le droit de virer sans compromettre la stabilité toute relative de mon PéCé.
Avant, il y avait les
peugeot mécaniques. Dans le moteur, il y avait un carbu, des tuyaux, un ventilo, un
radiateur. Bon, il y avait aussi des trucs compliqués, genre les vis platinées, mais avec une
clé à bougies, déjà , on pouvait aller voir (je dis ça, tu me verrais simplement face à ma chaudière... Mais passons, dans le monde cyber, je prétends que je suis ce que je veux).
Et puis après,
il y a eu l'électronique. Le circuit électronique, le démarreur électronique, l'électronique qui gérait l'électronique.
Alors là , tu peux plus rien faire : s'il y a un truc qui lâche, ça ne sert plus à rien de mettre les doigts dans le cambouis, de ramper sous la voiture, de dévisser amoureusement les vis cruciformes. Même le garagiste est devenu un clône de Robocop : "Y a un truc qui marche pas ? Bon, on change toute la carte-mère, on va pas s'embêter à faire deux soudures".
L'informatique, c'est un peu ça :
quand l'ordi ralentit, il ne reste plus qu'à tout réinstaller, parce que tout est dans tout. Version moderne du grand ménage de printemps.
A noter dans mes to-do listes : chaque année au printemps, donner des livres, donner des vêtements, reformater tous les disques durs et réinstaller les systèmes d'exploitation.
Renaissance informatique.
Je suis une chenille dont le cocon est formaté en FAT 32.
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Par Docthib,
lundi 30 mars 2009 à 11:31 :: Courir
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C'est le 900ème thibillet. J'étais en train d'écrire un truc sur la Peugeot 104, et je me suis dit "ça doit être le 900ème". C'est.
Donc la peugeot 104 attendra.
Pour mémoire, j'ai déjà procédé à 8 rapports d'étape, à chaque thibillet centenaire (précédents thibillets centenaires :
100,
200,
300,
400,
500,
600,
700,
800).
Je vous avoue que je suis pris par surprise. Je ne veux pas qu'un thibillet centenaire traite de la Peugeot 104, d'un autre côté, c'est encore un peu tôt pour parler du bouddhisme et de dieu.
Alors je trouve un moyen terme satisfaisant.
Sachant que je ne suis pas allé courir ce matin (ouuuhh, ouuuuh !) alors que
j'aurais dû, je vais me rattraper en publiant ma playlist.
Pitch : que quand tu cours, c'est mieux si tu as de la musique dans les oreilles de ta tête.
Mais : que la musique que tu crois qu'elle est bonne, sur la route, elle peut se révéler molle. Oui.
Mais du Mais : à l'inverse, que la musique que tu y avais jamais fait attention, elle peut être bonne. Et pas molle. Comme dit Jean-Jacques Goldman : "quand la musique est molle ! (molle, molle, molle...)"
Déliverable : j'aimerais que les coureurs/reuzes qui me lisent agrémentent mes commentaires de leurs morceaux à courir, ça me motivera pour récupérer ces morceaux et acheter un nouveau walkman MP3 (mon MuVo Creative m'a toujours donné satisfaction, mais il culmine à 512 MB...), bref, relancer la consommation. Prenons ce thibillet comme une bourse d'échange de commentaires sur les musiques que tu les écoutes et tes orteils ils râclent déjà le bitume.
Playlist (sans ordre) - 100 morceaux :
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dimanche 29 mars 2009
Par Docthib,
dimanche 29 mars 2009 à 21:23 :: Réflexions
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Sur cinq mots qu'on veut écrire, en retirer trois.
Cinq mots écrire, retirer trois.
Mots écrire retirer.
Ecrire.
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vendredi 27 mars 2009
Par Docthib,
vendredi 27 mars 2009 à 15:08 :: Informatique et Internet
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J'étais sur FaceBouc,
j'ai quitté, j'y suis revenu.
Avec la même interrogation : mais que fait-on d'un truc comme ça ?
Pendant longtemps, j'ai fait comme tout le monde : j'ai décrit mes états d'âme ("Christophe est Champagne !" ; "Christophe meurt silencieusement" ; ...). Jusqu'au moment de la prise de conscience.
Dans FaceBouc, la petite case qui invite à mettre un commentaire du moment, ce n'est pas une demande d'état d'esprit, c'est un défi à la créativité foutraque, une exhortation à l'écriture automatique. Et je constate que je ne suis pas le seul à m'y être mis. Ci-dessous, ma sélection.
Moi
- Christophe a la PATATE ! Une vraie, grosse, bonne PATATE des
familles ! C'est bon d'avoir la PATATE (dans son assiette).
- Christophe n'a pas que des bons cotés. Il a aussi des actions, des
obligations et des trackers cotés.
- Christophe voudrait quand même savoir ce qu'il y a derrière le vide.
Juste pour frimer en société.
- Christophe n'aimerait pas être un glyptodon, ou un dinosaure herbivore, aujourd'hui.
- Christophe aimerait comprendre comment cette chaussette (sale) est arrivée sur son paquet de copies, dans son bureau. Un porc unijambiste ?
- Christophe va arrêter de manger des nouilles au petit déjeuner, pour être solidaire avec les épis de blé non OGM.
- Christophe est liquéfié, il y a du neurone sous le bureau, le cerveau a coulé par les oreilles (et ça schlingue).
- Christophe sent des ailes de chauve-souris qui lui poussent sous le crâne. La métamorphose est proche.
- Christophe n'aurait pas dû prendre un banana split au petit déjeuner. Soif.
- Christophe n'a plus jamais entendu parler de François et Julie, qui présentaient l'Île aux enfants.
- Christophe Les latins ne connaissaient pas le K, et utilisaient peu (voire pas) le H. Le U était équivalent du V. Donc pour les latins, le Calva, c'était comme le Kahlua ?
- Christophe aimerait avoir une limande empaillée comme dessous de plat.
- Christophe L'anglais est sanguinaire ; le français est câlin. La preuve, il parle de "Bullet points" quand on parle de "Liste à puces". C'est mignon, liste à puces.
- Christophe Pourquoi n'y a-t-il plus de mirlitons dans les fanfares ? Militons pour le mirliton !
- Christophe aimerait bien avoir ces plaques osseuses sur le dos, comme les glyptodons, pour éviter le frottement de la cravate.
- Christophe Est-ce qu'on peut mettre du mascara sur des cils vibratiles ?
- Christophe se mettrait bien à chanter sous la douche, mais la douche est prise, tant pis, va aller chanter dans le frigo du bas.
- Christophe ne pense pas que le soleil brille. Tout ça, c'est une machination, c'est comme l'alunissage de Louis Armstrong.
- Christophe a failli être touché par une gouttière qui tombait. Se demande qui l'a lancée. Est de nouveau prêt à envisager l'existence d'un dieu. (Musclé et rancunier).
- Christophe sourit. Il a confiance. Il est Alain Delon.
- Christophe n'a toujours pas compris la différence entre prendre un râteau et rouler une pelle.
- Christophe pense que le cigare, c'est juste un truc pour ceux qui jouent au poker.
- Christophe "Ensemble nous vainquerons le Sarkozisme", c'est un beau groupe FB, car il crée le verbe Vainquer.
- Christophe Ce qui est bizarre, quand même, c'est qu'on aie 5 doigts de pieds. Enfin, 10 (quand on a que deux pieds).
- Christophe joue au poker avec une extraterrestre (pb de tenir ses cartes avec les tentacules)
Adrien
- Adrien prévient. Il n'aura jamais trente ans, administration Française ou pas.
- Adrien vient de tuer un croco ; alors si vous voulez travailler d'égal à égal, il va falloir vous y mettre.
- Adrien vous demande de ne pas oublier F.R David
- Adrien essaie de comprendre pourquoi "descendre à la cave" est une tâche masculine
- Adrien pense que Mort Shuman est une solution crédible à la crise
Vincent
- Vincent "I'm not great on names, I should be, I try. Faces I'm definitely better, faces I'm like a B, B minus. Where I'm good, where I really excel is people I've screwd. that's been a traditional area of strength for me"
- Vincent "Sometimes the hardest thing is to know which bridge to cross, and which one to burn. I'm the one you burn."
- Vincent "d'aucun ont des aventures. Je suis une aventure"
- Vincent Aujourd'hui, je faisais l'amour avec mon copain. Quand nous avons changé de position, il a crié : "Transformation Power Rangers !"
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jeudi 26 mars 2009
Par Docthib,
jeudi 26 mars 2009 à 22:57 :: Réflexions
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J'ai toujours été fasciné, ou un peu angoissé, par l'instant de
l'endormissement.
Il y a 20 ans et quelques, j'avais lu des récits de Lovecraft, dont une
nouvelle qui s'appelait Hypnos. En épigraphe, elle avait cette citation
de Baudelaire que je cite de mémoire "à propos du sommeil, aventure de
tous les jours, on peut dire que la majorité de la population va
s'endormir chaque soir avec une insouciance qui ne peut être expliquée
que par l'ignorance du danger".
L'endormissement, pour moi, c'est un moment très particulier, très
subtil, la superposition de deux états (veille / sommeil) dans un
équilibre instable.
Pour moi, l'endormissement correspond à deux phénomènes, deux idées que
je souhaite partager.
- Le premier phénomène, c'est que l'endormissement est un
état de pur abandon, dans lequel on est en vulnérabilité totale. En
effet, quand on est éveillé, on a nos barrières bien relevées, nos
boucliers ajustés, le monde extérieur peut nous agresser, nous avons de
quoi répondre. Nous sommes en état de veille, au sens guerrier du
terme. Quand nous sommes profondément endormis, ces boucliers du réel
ont été remplacés par une autre chape protectrice, celle du sommeil
profond : nous sommes aveugles et sourds au sollicitations, et il faut
de l'insistance pour que nous nous réveillions, péniblement, et
lentement. Mais entre ces deux moments de protection, celui de la
journée avec ses boucliers qui reflètent le soleil, celui de la nuit
avec son couvercle de lune, il y a le crépuscule : l'endormissement. Le
moment où, peu à peu détendus, nous baissons nos barrières. C'est un
glissement insensible, certains ont une ultime détente des nerfs, un
sursaut, qui signale la baisse des boucliers. Pendant quelques minutes,
nous sommes totalement vulnérables. Pour preuve : tous ceux qui, sous
prétexte d'une bonne blague, nous surprennent à ce moment-là . Qu'ils
puissent tous rôtir en enfer, pour la peur pure qu'ils nous infligent.
Attaquer quelqu'un pendant son endormissement, c'est criminel, c'est
dangereux, c'est le reflet d'une méchanceté telle qu'elle ne peut être
que le produit d'un manque d'imagination.
- Le deuxième phénomène, c'est l'esprit en roue libre. On se
couche à deux, on se détend, on papote, et puis, peu à peu,
l'endormissement surgit. Mais le cerveau continue la conversation, avec
ses propres termes, dans notre tête. Et il m'arrive souvent de répondre
à voix haute, en fonction de mon cinéma intérieur. Cela donne des
choses du genre : (conversation normale) "tu sais, je pense que..." "ah
oui, je suis d'accord, d'ailleurs ça me rappelle..." puis
(endormissement progressif) puis silence (cerveau en roue libre) et
soudain "Non parce que les lapins, ils vont manger des nouilles !"
'Quoi, qu'est-ce que tu dis ?!" "Mmrrfff, euh non, rien, excuse..."
puis (endormissement progressif) puis silence (cerveau en roue libre)
et soudain "Je ne peux pas enlever mes nageoires, merde !" "Euh, ça va
?" "Moui, moui, pardon..." (endormissement définitif).
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vendredi 20 mars 2009
Par Docthib,
vendredi 20 mars 2009 à 16:46 :: Prof
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Lu dans une copie de MBA Exec : "En clair, le business de la bière semble présenter plus de risques que celui, bien immuable, de la mort". Superbe, ça méritait bien que je ne le plante pas...
[edit] Je sens que cela va être un florilège...
"Il y aura toujours des morts... quel déterminisme en économie !"
"La solution 'solo' est la plus avantageuse. Elle permet d'économiser 25 euros, soit quelques bières."
"La mort est une valeur sûre qui ne se contrôle pas"
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jeudi 19 mars 2009
Par Docthib,
jeudi 19 mars 2009 à 22:49 :: Caillou
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Tu étais adorable, et j'étais enflammé
Tant de nouveauté, et de réactivité,
Tu percutais à chacun de mes actes
Et je me disais "Whoa !"
Tu avais l'attrait de la nouveauté
Il y en avait eu d'autres avant toi
Mais tu étais juste... la perfection.
Je me souviens encore de notre complicité
Tu étais juste une partie de mon corps
Et je sais que tu en as tiré du plaisir, aussi.
Mais maintenant tu rames.
Je n'ai plus la patience, je veux que tu me délivres
Ce que je veux
Quand je le veux.
Et de plus en plus souvent
Tu ronfles.
Je veux que tu me délivres.
Je vais te reformater
Ou te recycler
Tu sais, il y a des nouveaux modèles
Moins cher
Qui ne demandent pas autant de préliminaires avant de booter.
Je suis juste fatigué de toi.
Excuse-moi.
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samedi 14 mars 2009
Par Docthib,
samedi 14 mars 2009 à 15:19 :: Réflexions
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Bonjour, je m'appelle Christophe et je suis inscrit sur Facebook.
(bonjour Christophe, bonjour Christophe, disent les Facebookeurs anonymes de mon groupe de thérapie)
Ce truc-là , c'est de la vérole.
Mais le pire (ou le mieux, tout est dans tout, et moi je suis là où tu peux même pas imaginer), ce sont les commentaires. Parce qu'il y a eu plusieurs phases.
- Avant, dans le monde réel, tu te faisais un porridge. Tu le mangeais (oulà , c'est chaud !), tu le finissais (tiens, c'est un peu gluant) et tu lavais le bol (ou pas).
- Puis, avec Facebook, tu as pu : (1) faire un porridge (acte réel, monde réel) ; (2) poster un commentaire : "là , je FAIS un PORRIDGE" (acte réel, monde virtuel).
- Aujourd'hui, il y a les vicieux qui vont plus loin : (1) tu fais un porridge (mais ça devient accessoire, du genre, tu le fais plus parce que t'en avais envie, tu le fais pour servir de pitch à ton accroche facebook) : (2) tu postes "là , je FAIS un PORRIDGE" ; (3) Tu postes "Là je mange le porridge (ouh, c'est chaud !)" ; (4) tu postes "Là je finis le porridge, c'est un peu gluant, har har" ; (5) tu postes "Fini le porridge, pas sûr que je vais laver le bol !"
- Enfin, il y a le vicieux ultime (bonjour, je m'appelle Christophe et je suis inscrit sur facebook) qui va aller plus loin. (1) tu fais un porridge (en fait, tu le fais pas, parce que tout le monde te regarde sur facebook, mais personne ne te voit dans ta cuisine, si ça se trouve, tu es au bar du Lutétia)(absence d'acte réel, monde réel) : (2) tu postes "là , je FAIS un PORRIDGE" (acte virtuel, monde virtuel) ; (3) Tu postes "Là , j'écris que j'ai fait un porridge" (actel virtuel, monde virtuel) ; (4) tu postes "En l'absence de commentaire, je mange le porridge (ouh, c'est chaud !)" (alors qu'en fait tu bois un GinTo) (absence d'acte réel, acte virtuel, monde virtuel) ; (5) tu postes "Là je viens d'écrire que je mangeais le porridge et que c'était chaud" (acte virtuel, monde virtuel) ; (6) Tu postes "là je viens d'écrire que je venais d'écrire que je mangeais un GinTo".
C'est dire que tu n'es pas près de laver le bol (ou le verre du GinTo).
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Par Docthib,
samedi 14 mars 2009 à 12:35 :: Courir
Mots-clés :

(l'engueulade du début de la vidéo sonne bien, mais la scène qui nous intéresse commence à 01mn28).
Donc j'ai bu des oeufs crus, parce que
Rocky boit des oeufs crus (Ã 01mn28). J'oubliais que
Rocky court en Converse (à 02mn11), et ça,
je sais que c'est pas bon pour les pieds les genoux le dos les vertèbres sacrées et le Karma.
Donc boire des oeufs crus :
- n'apporte rien de plus que de manger des oeufs légèrement cuits (genre, jaune encore liquide) ;
- inhibe l'intégration de certaines vitamines, et peut perturber la digestion ;
- fait courir le risque de choper une salmonelle.
Je vais vomir, puis j'écris un autre thibillet pour vous tenir au courant.
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Par Docthib,
samedi 14 mars 2009 à 11:39 :: Courir
Mots-clés :

Je suis crevé. Physiquement, plus de jus. Hier, séance un peu pêchue, à courir au seuil : 4 x 2 000 m à 11 / 12 kmh. Au final, ça donne un joli graphique, bien régulier, AC/DC, mais là , je n'ai plus de différence de potentiel, batteries à plat, électrolyte en berne.
Je vais aller gober des oeufs crus, comme dans Rocky I.
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vendredi 13 mars 2009
Par Docthib,
vendredi 13 mars 2009 à 15:23 :: Réflexions
Mots-clés :
Depuis de nombreuses années, je m'intéresse au bouddhisme et au Zen. Je suis actuellement plutôt dans la veine bouddhiste, comme en atteste mon
thibillet récent. Par ailleurs, je lis tous les jours (ou presque)
Offrandes : une citation bouddhiste par jour, assortie d'une belle photo, pour prendre un peu de recul dans ce monde de phacochères.
Définir le comportement bouddhiste est au-dessus de mes moyens. Mais ce matin, j'ai eu l'illumination sur un comportement non-bouddhiste par excellence. Une sorte de
Not to do list.
Il y a 10-15 ans, un ami me décrivait le comportement d'un chien : quand la pâtée du soir était servie, ce chien immonde, saucisse sur pattes vérolée, se précipitait pour être le premier à manger, il se gavait à mort, jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus, puis après, il pissait dans les gamelles pour empêcher que les autres chiens ne mangent.
Pour moi, ça, c'est l'opposé
exact du bouddhisme.
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jeudi 12 mars 2009
Par Docthib,
jeudi 12 mars 2009 à 01:41 :: En vrac
Mots-clés :
- Vu sur le Semi-marathon de Paris : à Bastille, vers le KM 13, un homme qui tenait une grande pancarte avec marqué "Vas-y mon Gros !" Et les coureurs autour qui disaient "Merci, on y va !"
- Une des phrases du Dalaï Lama : "Si ton problème a une solution, alors ce n'est plus un problème. Si ton problème n'a pas de solution, alors ce n'est pas un problème".
- Beaucoup de personnes rêvent à des mondes parallèles. Mais c'est nul, si le monde est parallèle, il réplique le monde présent. Il faut rêver à un monde perpendiculaire. Voire, un monde en biais. Mais bien en biais, du genre "le biais ne se définit pas, le biais, c'est, tu vois, en biais quoi". Si tu arrives à définir le biais, alors ce n'est pas un vrai biais.
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Par Docthib,
jeudi 12 mars 2009 à 00:27 :: Caillou
Mots-clés :
Toi qui as vu
Sous tous mes masques
Ma tristesse inexpliquée
Tu me connais.
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lundi 9 mars 2009
Par Docthib,
lundi 9 mars 2009 à 12:31 :: Courir
Mots-clés :
C'est un projet qui a commencé il y a
4 ans. Le Marathon de New York est un des deux marathons les plus demandés au monde, après Londres. (Oui,
après Londres). Donc il y a deux manières de participer : soit on veut y aller coûte que coûte (et ça coûte) et dans ce cas, on paie plein pot, genre 1 500 euros. Soit on participe au tirage au sort. Officiellement, une chance sur 4 d'être sélectionné. Mais avec une subtilité : si on a été refusé 3 années de suite, la 4ème année, l'entrée est garantie.
Alors, il y a 3 ans,
nous nous sommes lancés. Au final, nous sommes aujourd'hui deux à avoir participé scrupuleusement aux différents tirages au sort :
mon Chou, et votre serviteur. Ce n'est pas la première fois que mon Chou m'entraîne dans une aventure audacieuse : que ce soit pour aller
se frotter aux grecs (où j'ai estampillé ma phrase désormais fétiche : "Où tu iras, je te suivrai"), ou encore pour enfiler cette
brochette de marathons pour la bonne cause.
Mais là , nous atteignons le point culminant.
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dimanche 8 mars 2009
Par Docthib,
dimanche 8 mars 2009 à 17:54 :: Courir
Mots-clés :

Je suis assez content de cette course. Pour une décision prise vendredi, et avec un entraînement qui n'est pas à la hauteur (pour l'instant), j'ai réussi à maintenir une vitesse de 5'30" au km avec une bonne régularité (à part l'échauffement de 20 mn au début). Cela me donne une vitesse de presque 11 km/h, je sais, beaucoup de coureurs arrivent à courir plus vite que ça, mais pour moi, c'est déjà bien, et je suis content. Le temps final est de 1h 56' 02", c'est-à -dire que je n'ai pas battu
mon record sur la distance, mais les sensations sont bonnes.
- Ma musique m'a bien aidé, comme souvent. (J'aimerais poster ma play-list, pour récupérer celle des autres coureurs qui passent sur ce bleug...)
- C'est un rythme que, pour l'instant, je ne peux pas tenir sur un marathon. Trop rapide, j'exploserais. Mais à travailler.
- Il a plu sur tout le trajet, et j'étais glacé, mais paradoxalement, je me disais au Km 15 : "c'est bon pour la motivation". Quand je vois que je peux maintenir un effort assez régulier sur cette distance, et malgré des conditions plutôt déprimantes (ciel gris, crachin qui s'intensifie en pluie froide, vent, chaussures qui font plouirtch plouirtch), je trouve que ça aide à forger un mental plus solide.
Et maintenant : il n'y a plus qu'à continuer, le Marathon de Londres est dans 1 mois et 18 jours. Rien de trop pour l'entraînement...
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Par Docthib,
dimanche 8 mars 2009 à 08:10 :: Courir
Mots-clés :
Est-ce grâce au / à cause du don de Laurence D. ? Je vais, sur un coup de tête, aller courir le semi-marathon de Paris, là , ce matin. Pas prévu avant vendredi, entraînement qui part en crabe, soirée arrosée hier, et grosse déprime par ailleurs. Alors je me dis : connerie pour connerie, allons faire claquer quelques tendons, faisons souffrir quelques articulations, et puis 21 bornes, c'est rien, franchement, en voiture je fais ça en une poignée de minutes.
Le compteur est à 200 € aujourd'hui, mais donnez donnez donnez : ce matin, je vais courir aux couleurs d'Autour des Williams, syndrome génétique, maladie orpheline, bref, comme d'habitude.
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samedi 7 mars 2009
Par Docthib,
samedi 7 mars 2009 à 14:29 :: Caillou
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Bother
À chaque plat correspond un vin
Dit-on.
À chaque moment de ma vie a correspondu une musique
Et pour l'instant, ça m'a sauvé.
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Par Docthib,
samedi 7 mars 2009 à 13:37 :: Caillou
Mots-clés :
Tout brûler.
Les e-mails en attente,
les supplications en vain depuis l'autre bout du monde,
Les brûler.
Les appels téléphoniques, les amis,
Tout brûler.
Le travail, les collègues, les dossiers, les post-its,
Partis en fumée sacrificielle.
Les factures.
Les déclarations de TVA et les chèques emploi-service.
Les relevés bancaires.
Les relevés de portefeuille
Qui montrent des actions
Dont la valeur est déjà partie en fumée.
Tout brûler.
Les meubles les patères les étagères
Les statues les tableaux les lampes
Les cadenas les verrous
Les fissures et les écailles de peinture
Les robinets les éponges moisies
Les serpillières
Tout éponger
Et l'eau se transformera en vapeur
Dans le brasier final.
Les CDs les musiques les iPods
Ne laisser qu'une musique dans ma tête
Celle du crépitement des flammes
Le chuintement du plastique fondu
Recyclé brutalement.
Les livres.
Tous.
Sauf peut-être Steinbeck, London, Kipling.
Peut-être.
Mes écrits.
Tout abandonner, tout finir,
Entre un roman chef d'oeuvre et un roman de gare
Le feu ne voit que du papier.
Il résume tout l'orgueil en quelques flammes.
Le point final de mes oeuvres sera une escarbille.
Tout retourne à la poussière.
Les caresses brûlantes, les baisers torrides,
La douceur tiède d'une couette
Où nous étions deux
La fièvre de nos échanges, la lumière de nos mots,
Deviendront buisson ardent.
Les souvenirs, les regrets,
La tristesse natale de mes origines,
Tout fondre dans un creuset à haute température
Où ma carte-mère sera réinitialisée.
Et puis brûler la carte-mère.
Et quand il ne restera que des cendres
Brûler les cendres
Et brûler les cendres des cendres
Infiniment.
Et quand, des cendres des cendres,
Il ne restera qu'un petit tas dans ma paume,
Faire "pfouh".
Laisser la poussière retomber
Prendre mes Steinbeck, London et Kipling
(peut-être)
Et partir.
Et commencer à fumer.
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vendredi 6 mars 2009
Par Docthib,
vendredi 6 mars 2009 à 10:21 :: Réflexions
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C'est amusant, quand quelqu'un dit "Pour être bref..." parce qu'on sait que du coup, ça ne va pas être bref. Je me demande s'il n'y a pas d'autres phrases, introductions, mots, dont le sens est exactement opposé à la réalité. Cela mériterait une catégorie nommée, une liste, genre "les mots sémantiquement contradictoires avec l'existant au niveau du vécu". Ou bien "les mots faux". Genre, "Je te quitte, mais c'est pas à cause de toi" ou "achetez mieux" (alors qu'en fait, c'est "achetez pas cher").
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mercredi 4 mars 2009
Par Docthib,
mercredi 4 mars 2009 à 11:37 :: Informatique et Internet
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Les spams qui me sont envoyés (et dont je consulte les intitulés dans la quarantaine, juste pour voir s'il y a quelques faux positifs qui ont été capturés à tort) offrent peu d'originalité : ils veulent me transformer en meilleur amant (est-ce possible, je m'interroge), me couvrir de montres de marque-sauf-que-c'est-pas-la-vraie-marque ou me vendre Windows Vista pour 10$ (mais pour Windows Vista, il faudrait me payer cher pour que je l'installe).
Tout cela est donc ennuyeux, et j'y consacre peu de temps.
Sauf ce matin, où un intitulé a tranché sur la monotonie spameuse.
"Bad news from your sister".
Celle-là , elle est bien bonne, et je suis sincèrement inquiet. Je prévois donc de répondre à l'envoyeur : "Yeah, real bad news, I agree. My sister has never existed, and once she will know that, I bet she will be pretty pissed. Sincerely, CT".
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Par Docthib,
mercredi 4 mars 2009 à 10:59 :: Hahaha
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Alors voilà , je voyage, je suis comme ça, moi, je suis un
globe-trotter, buxy-arnaque la poste-brie-comte robert, j'ai tout fait.
Hier soir, c'était Londres, à l'hôtel de la Reine de Saba (les noms ont été
changés, en fait c'était Bruxelles et l'hôtel du manneken Barbie). On
m'avait dit (elle se reconnaîtra) : "c'est l'hôtel où notre Vizir
descend à chaque fois". Je ne sais pas, mais le connaissant,
j'imaginais des salles de bains en marbre, des oreillers de soie, et un
mini-bar maxi-rempli.
Déjà , la montée dans l'escalier sent la fumée froide, on se croirait
dans l'arrière-salle du billard où Paul Newman faisait ses premières
arnaques. Puis la chambre. Le son d'abord : une batterie de pluie sur
la fenêtre, on a l'impression d'être coincé entre la caisse claire et
la grosse caisse quand Frankie Machine déclenche son solo.
Les lits. Deux lits doubles. Je suis tout seul, oui, je sais, ça fait
du mal à ma légende personnelle, mais j'arrive avec mon petit manteau,
ma petite mallette, et je me retrouve face à deux lits doubles. Alors
je rêve, là , il y aurait eu Sonja, la rousse, avec Marja, la blonde,
mais elles auraient voulu dormir dans le lit double, car elles étaient
effarouchées avec leurs longues jambes de biches, et puis il y aurait
eu Marka la brune aux yeux violets qui aurait dit j'ai froid, alors
j'aurais dit, oh c'est con, je vais monter le chauffage, imprime-toi
sur mon pectoral en attendant, je vais t'envoyer du degré.
Mais comme je suis seul, et que la pluie tambourine, je me dirige vers
le mini-bar.
C'est un rêve, je n'ai jamais vu ça : il est vide, propre, bien récuré,
mais sans RIEN, rien du tout.
Les chaines de télé diffusent le même écran de neige électronique, du blizzard hertzien, ça repose.
Je vais me brosser les dents dans une salle de bains qui ressemble au
couloir de la mort dans un pénitencier privé de budget du sud de
l'Idaho, puis j'allume la lampe de chevet (ampoule à basse consommation
qui dépasse de 2 cm de l'abat-jour) et je vais me coucher.
La pluie tambourine toujours, il est 1h34 du matin, je suis content.
Le lendemain, la saga de la reine de saba continue. J'en rigole, c'est
normal, quand on se réveille à 6h du matin, on est jovial. Alors, deux
phénomènes de physique intéressants.
Le premier : l'eau de la douche est glacée, quelle que soit la position
du robinet ; l'eau du lavabo est chaude. Conclusion : la douche et le
lavabo sont branchés sur des circuits d'eau séparés. Impressionnant,
cette technicité anglaise dans les hôtels de première zone... J'en suis
réduit à m'abluter au lavabo (car les morpions attendent la moindre
faille d'hygiène), c'est bien, ça me rappelle quand ma grand-mère
basque me récurait dans une cuve en zinc, dans la cour de la ferme,
juste avant la première guerre mondiale.
Deuxième phénomène : la bouilloire est remplie d'eau, pour que je
puisse me préparer mon thé. C'est adorable, comme attention. Mais
voilà , je suis un outlaw, j'adore outrepasser les limites de ma life.
Alors je me dis "Allez, là , tel que je suis, je vais remplir un peu plus la
bouilloire". Et là , le drame : impossible de remplir la bouilloire au
robinet du lavabo, il faut tellement incliner le bec de la bouilloire
que l'eau présente dans la bouilloire se déverse dans le lavabo. Alors
elle a fait comment, la dame qui a rempli la bouilloire ? Danse de la
pluie (qui continue à tambouriner) ? Utilisation d'eau lyophilisée ?
Remplissage de la bouilloire par un autre orifice ? Mystère de la
mécanique des fluides.
Je me venge en salissant trois tasses. Après tout, si on dit que Sonja
n'aime pas le thé, ça fait juste une tasse par personne.
L'hôtel de la Reine de Saba : on n'y revient pas ...
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lundi 2 mars 2009
Par Docthib,
lundi 2 mars 2009 à 19:26 :: Réflexions
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Les jours où je n'ai pas cours, soit je travaille chez moi, soit je vais travailler à mon bureau. Aller à mon bureau me prend un peu moins de 2h en transport. Rester chez moi me permet d'économiser deux heures de trajet, et ainsi - théoriquement - de gagner 2h de productivité en plus. Sans parler du plaisir de bosser en déshabillé de soie transparente.
Mais quand je travaille chez moi, fatalement, je termine la journée déprimé. Manque de lien social, frustration de ne pas avoir pu me frotter à l'épiderme rugueux de mes collègues. La question est : combien la déprime me fait-elle perdre, en terme de productivité ? Est-ce que 2 heures de transports égalent une mini-déprime du soir ?
Pour la peine, j'ai mis une photo d'un dessin de Clapton.
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