Visiblement, il n'y en a pas beaucoup qui prennent le métro, dans les lecteurs de ce blog. Je me suis gouréje : contrairement à mes précédents crobards, il n'y a pas UN, mais DEUXE poteaux dans les rames traditionnelles. Entre les deux poteaux, le no man's land, l'espace intersticiel abominé, mais en même temps, la sécurité car sur les 4 degrés de liberté (cf. à nouveau le Jeu de Go), deux sont protégés par les poteaux. Bref, il s'agit juste de se remémorer "Père, gardez-vous à droite ! Père, gardez-vous à gauche !"

Cela mérite donc un erratum sur les stratégies de placement, même si vous m'aviez compris :
(1) Placement en montée de rame, pour laisser s'écouler le flot de droite et de gauche ;
(1bis) Transition éventuelle par le No Man's Land, position protégée mais sensible aux traverseurs de rame ;
(2) Symétrie de (1), face au poteau, prêt à reculer ;
(3) le paradis perdu, idéalement au centre, mais par défaut sur un côté, en attendant de se rabattre, le dos bien calé, les pieds plantés en triangle isomorphe, de là vous défiez les pékins.


Voilà pour l'erratum, reste l'addendum.

Je disais, jeune fou que j'étais, que la position (9) était pour les risque-tout, étant donné qu'elle était dans le passage, donc dramatiquement sous-optimale. J'y crois toujours, mais ma prof d'espagnol (holà Magdalena !) m'a signalé que c'est un placement idéal pour une personne souhaitant s'asseoir sur une banquette : dès qu'une personne se lève, hop, la personne en (9) est la plus proche, elle n'a plus qu'à exercer son option.