J'avais déjà eu le cas il y a quelques années. A l'occasion d'un article publié dans Les Echos (puis d'un deuxième), j'avais eu des retours impressionnants : plusieurs coups de fils, des mails, des courriers. Alors que si j'avais publié dans International Stochastic Journal of Obscure Research, personne n'aurait salué ces trois ans de travail.
Là pareil. Un journaliste a pris l'annuaire (les pages blanches) et m'a interviewé au hasard, pour une chronique. Super. Mais le plus marrant, c'est que depuis ce matin, j'ai reçu un SMS, un mail, et l'honneur d'être cité dans un blog de référence mondiale.
Andy Warhol is alive.