Blogthib, ou thibierge.flou

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

A propos

Ce blog est le pendant flou et libre de thibierge.net. L'auteur vit essentiellement dans le monde cyber et nocturne. Il surgit parfois dans le monde réel pour donner des cours et boire des expressos. Il passe aussi une partie de son temps à collecter les batanas et ubuntus. Ah oui, il met aussi progressivement en ligne un roman.

vendredi 31 août 2007

Plaisir de courir 1 - Cap Corse

Voir la trace de ma semelle Spira* dans la poussière du chemin,
trace orientée vers la montagne alors que j'en revenais,
58 minutes et 3 côtes plus tard,
tandis que la brume se levait sur le Cap Corse.

* Spira (les chaussures à ressort !) est, à ce jour, l'unique sponsor de notre projet 5 marathons sur 5 campus (le site va être mis à jour dans les prochains jours), déjà évoqué sur ce blog, et pour lequel nous remettons le couvert le 30 septembre, pour le Marathon de Berlin.

jeudi 30 août 2007

Galet - Sirocco

Le vent feuillette mon livre
Lecteur énervé et solitaire
Durant l'heure de la sieste.

Andragogie

Grâce à une collègue, j'ajoute un nouveau mot à mon vocabulaire (le dernier était épaufrure, et datait d'il y a plusieurs mois). L'andragogie, c'est différent de la pédagogie, qui est l'apprentissage aux enfants, l'andragogie étant l'apprentissage aux adultes.
En ces temps de rentrée scolaire, et de redémarrage des cours de formation continue, il serait intéressant de développer les points suivants :
  • Il nous semble évident que l'andragogie n'est pas la même chose que la pédagogie (l'auditoire - et ses propres limitations - conditionnent le discours)
  • Cela dit, la réflexion sur le sujet me semble embryonnaire, voire inexistante. Notre amis québecois ont visiblement une longueur d'avance, comme en témoigne l'article de wikipedia.
Voici mon état d'avancement sur ces réflexions :
  • Echec de l'enseignement "magistral", qui est pourtant une ornière bien facile dans laquelle (re)tomber.
  • Dans une certaine mesure, échec de l'enseignement linéaire "à la PowerPoint" (un seul chemin intellectuel, même s'il y a des ramifications, on en revient toujours au tronc)
  • Frustration des auditeurs, qui veulent "apprendre à faire" plus que "apprendre".
  • Difficulté de gestion du temps dans les activités "appliquées" : soit on adopte une approche rigide (j'alloue des temps d'application, mais c'est moi qui fixe, de manière rigide, les règles du jeu et les plages de temps), soit on adopte une approche "atelier", avec une grande liberté ("débrouillez-vous pour vous organiser et traiter ce cas").
  • L'évaluation des connaissances pose aussi un problème : noter ou pas ? travail en groupe ou individuel ? examen sur table ou document rendu ? Les participant eux-mêmes (des cadres) ne tombent pas d'accord sur ces points, il y a de tout dans les réponses.
  • La grande question, évidemment : "à quoi mon enseignement doit-il servir ?"
Work in progress...

mercredi 29 août 2007

Liberté

Je suis en train de travailler à la relecture de mon "monument" (je ne le qualifie pas comme tel, c'est ce qu'un collègue m'a écrit dans une dédicace reçue ce matin), et je tombe sur un passage que j'avais traduit de manière un peu enlevée :
Vous apprenez que les ingénieurs ont pris du retard dans la mise au point du projet. Ils pensent que "ça va marcher du tonnerre" mais admettent qu'il y a "oune petite risque" que cela ne marche pas.

Brealey, Myers, Allen, Principes de gestion financière, 8ème édition, Pearson Education France, p. 239.
Je suis amusé, et reconnaissant, de la liberté que l'éditeur m'a laissé (ou alors le correcteur n'a rien vu, comme ici).

La tentation du silence

Je fais un métier où les mots ont beaucoup d'importance. On les choisit avec soin, il faut expliquer, réexpliquer, clarifier, c'est une gymnastique à laquelle je me suis habitué, mais qui est épuisante. J'aspire au silence total, dans un couvent, être un moine trappiste buvant sa bière trappiste.

lundi 27 août 2007

Reset all

Lors d'une balade coursatoire, j'ai trouvé une piste de stade qui me tendait les bras. Depuis que je cours, je n'avais jamais testé de piste. C'est beaucoup plus motivant que je ne le pensais, une sorte de compétition avec soi-même.

Premiers résultats de la compétition :
  • Ma fréquence cardiaque maximale était de 179 battements par minute en 2002, elle est aujourd'hui de 177 BPM. Rien de nouveau, malgré des années d'effort.
  • Pour atteindre cette FC max, j'ai dû courir 1200m, dont 400m au maximum de ma vitesse. Ce maximum est de 3'29" au km, soit 17,2 km/h (pendant quelques - longues - poignées de secondes...)
  • Enfin, j'ai encore re-calibré mon accéléromètre (on se souviendra des discussions à ce sujet). Je me suis dit "Jojo, le truc, c'est de calibrer ton accéléromètre en courant à ton objectif (5'30" au km), et non en trottinant à petits pas". Je me suis exécuté. A la fin des 2km de test, le calibrage était de ... 1.000. Exactement le calibrage d'usine. Ca ne sert donc à rien, sinon à me montrer que, d'entrée de jeu, mon accéléromètre était correctement étalonné.
Enfin, quelques statistiques. Un des avantages du cardio-fréquencemètre : la fonction cumul, qui additionne tout ce que j'ai fait depuis que j'ai ce acheté ce bouzin. Elle me permet d'obtenir les stats suivantes : depuis janvier 2006,
  • j'ai couru 80 heures et quelques. Ce n'est pas forcément une statistique qui impressionne, alors,
  • j'ai fait 69 sorties d'entraînement. Encore une fois, sachant qu'il y a 84 semaines, ce n'est pas énorme, alors,
  • j'ai couru 646 km depuis le 16 janvier 2006. Et ça, je trouve que ça en jette pas mal.

mercredi 22 août 2007

Galet - Arena

La fourmi sur ma page
Petit caractère mouvant
Qui écrit une autre histoire.

Retour de vacances - chek-list et startup

Je rajoute un élément à ma check-list de vacances :
  • appareil électrique anti-moustiques
C'est bête, mais c'est un critère très important pour discriminer entre une première nuit épouvantable, avec piqûres, veille, stress et malédictions de Turc, et une seconde nuit fraiche, silencieuse et lénifiante.

Ce qui m'amène à mon idée de startup.

Pitch : proposer des "paniers de départ - semaine de location", vendus dans les superettes, ou vendus/livrés directement sur les sites de locations / bungalows.

Prolégomène et justification :
  1. quand on arrive dans une location, c'est souvent le samedi en début, voire fin d'après-midi. Il n'y a rien de plus déprimant, après 13 heures de route + 89 kg de bagages amenés à l'appartement / bungalow / Taj Mahal de location, que de se dire "Youpi, maintenant on va aller faire les courses dans un hypermarché bondé". C'est Babylone, mon frère.
  2. Par ailleurs, quand on a réussi à se motiver, on est confronté à un autre type de frustration : la lessive ne se vend qu'en bidons de 5 litres. Or, si on n'a qu'une semaine de location, on ne consommera, allez, qu'un litre max. Pareil pour le sel, l'huile d'olive, et encore plus, le vinaigre. Autant, en fin de location, le jour du départ, il est de coutume sympathique de boire les 13 bières restantes, autant je me vois mal aller faire 7 lessives à vide. Surtout après avoir bu 13 bières, on n'est pas loin de l'accident du travail. Donc, je veux des petits conditionnements. Lessive : 1 litre, huile d'olive : 50 cl, sel : petite salière pratique.
  3. Enfin, il y a toujours les trucs qui manquent : un torchon, une ou deux éponges, une brosse à vaisselle, quelques savons, etc.
Solution : le thi'panier. Contient un paquet de café, des pâtes, de la sauce tomate, du sel, du poivre au moulin, du pain de mie, du miel, 2 éponges, un torchon, etc.

Business model : se faire un max de blé.

Voilà.

mardi 21 août 2007

Connor Macleod

C'est paradoxal, pour un gars qui parle - virtuellement, certes - de passer à Linux Ubuntu : ce thibillet de rentrée est rédigé sur mon nouveau portable qui tourne sous... MacOS X. J'ai craqué, j'en avais marre de rajouter des couches de logiciels à mon PC, de passer des heures sur les forums, je viens d'opter pour le tout en un : un ordi portable MacBook avec graveur de DVD, et tous les logiciels installés. Reste à tester à l'usage, mais bon, déjà c'est beau et transparent et lumineux, on dirait Linux Ubuntu...