vendredi 22 décembre 2006
Trêve des confiseurs
Par Docthib, vendredi 22 décembre 2006 à 14:37 :: Blog Mots-clés :
Rendez-vous en 2007, profitez des nuits bleutées de fin d'année.
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vendredi 22 décembre 2006
Par Docthib, vendredi 22 décembre 2006 à 14:37 :: Blog Mots-clés :
Par Docthib, vendredi 22 décembre 2006 à 14:35 :: Caillou Mots-clés :
Par Docthib, vendredi 22 décembre 2006 à 13:56 :: Livres Mots-clés :
Ce livre est composé de deux parties, et d'un supplément :
Par Docthib, vendredi 22 décembre 2006 à 12:18 :: Magnolia Mots-clés :

Par Docthib, vendredi 22 décembre 2006 à 03:02 :: Perso Mots-clés :
jeudi 21 décembre 2006
Par Docthib, jeudi 21 décembre 2006 à 18:59 :: Magnolia Mots-clés :

Par Docthib, jeudi 21 décembre 2006 à 12:28 :: Magnolia Mots-clés :

Par Docthib, jeudi 21 décembre 2006 à 11:25 :: Magnolia Mots-clés :
mercredi 20 décembre 2006
Par Docthib, mercredi 20 décembre 2006 à 16:44 :: Réflexions Mots-clés :
Par Docthib, mercredi 20 décembre 2006 à 16:21 :: Caillou Mots-clés :
Par Docthib, mercredi 20 décembre 2006 à 08:24 :: Magnolia Mots-clés :

mardi 19 décembre 2006
Par Docthib, mardi 19 décembre 2006 à 11:22 :: Finance Mots-clés : Finance, MBA, Vidéo
J'ai été contacté par un étudiant du MBA dans lequel je sévis, pour une interview en vidéo. Je me disais "OK, pas de problème, il pose des questions, tu réponds des Par Docthib, mardi 19 décembre 2006 à 10:33 :: Informatique et Internet Mots-clés :
Par Docthib, mardi 19 décembre 2006 à 09:55 :: Magnolia Mots-clés : Magnolia

lundi 18 décembre 2006
Par Docthib, lundi 18 décembre 2006 à 19:11 :: Magnolia Mots-clés : Magnolia

Par Docthib, lundi 18 décembre 2006 à 07:46 :: Réflexions Mots-clés : Maux, Réflexions, Techno
vendredi 15 décembre 2006
Par Docthib, vendredi 15 décembre 2006 à 18:02 :: Magnolia Mots-clés : Magnolia

Par Docthib, vendredi 15 décembre 2006 à 15:33 :: Magnolia Mots-clés : Magnolia
| Ceci est une citation à des fins d'illustration musicale (détails ici). Il s'agit d'un extrait, en mono, de The Old Man and Me, par J. J. Cale, sur le CD Okie, Mercury, 1974. Le disque est en vente ici. |

Par Docthib, vendredi 15 décembre 2006 à 15:23 :: Informatique et Internet Mots-clés : Free, Informatique, Internet, Maux, Questions
Non-Freenautes, passez votre chemin, ou continuez à lire, pour vous foutre de moi. Freenautes, ceci est un thibillet très long. Alors je teste les ancres :
1ère réaction : « ça doit être de ma faute »
2ème réaction : « j'ai fait le boulot, que va me répondre Free »
3ème réaction : « foin des messageries, engueulons-nous avec un humain »
Conclusion : quelques conseils, qui me serviront aussi de pense-bête
Executive summary
Cette note sert à délayer mon exaspération, mais aussi servir d'aide-mémoire, pour moi, mais aussi pour mes petits camarades freenautes qui ont des problèmes de connexion. Accessoirement, cela servira, peut-être, à faire résoner le tam-tam de la jungle, à créer du fuzz, du buzz (non, pas de la beuze).
je suis abonné à Free, en dégroupage total (plus aucun abonnement France Télécom), je suis donc censé avoir de l'ADSL, de la téléphonie, de la télé (plus de 100 chaines)
je dépends du DSLAM de Charleville (CHA92), à 3400 m de mon domicile
j'ai une Freebox version 3 ou 4 (je ne sais plus) depuis 2005
depuis 4 semaines, je n'ai plus de téléphone (plus de tonalité, pas de possibilité d'appeler, pas de possibilité d'être appelé)
depuis plusieurs semaines, j'ai des déconnexions intempestives de la Freebox : 88:88, chenillard lent, chenillard rapide, et là , soit 88:88 à nouveau (et c'est reparti) soit rectangle cligno, rectangle fixe, et 88:88, et c'est reparti. Mais de temps en temps, ça connecte, quand même. (à 30 € par mois, vous me direz, ça peut).
1ère réaction : « ça doit être de ma faute »
2ème réaction : « j'ai fait le boulot, que va me répondre Free »
3ème réaction : « foin des messageries, engueulons-nous avec un humain »
J'appelle la hotline dédiée
au dégroupage total. Là , que des points positifs (au
début) : interlocuteur qui décroche tout de suite,
poli, et bien équipé. Il teste à distance
(depuis le Maroc, c'est là où est délocalisée
la hotline, semble-t-il Edit : depuis Paris, comme me le signale un Freenaute respectueux et courtois) et me diagnostique une alimentation
probablement défectueuse. Bon, on progresse. Il me recommande
chaudement de trouver un voisin échangiste, car il ne peut pas
m'envoyer d'alim de test. Bon, je fais un effort, je trouve (merci la
solidarité de quartier, des inconnus m'ont répondu pour
me dire qu'ils étaient chez Neuf, chez Cegetel, donc qu'ils ne
pouvaient pas m'aider, mais c'est tout de même sympa de
répondre...)
Je vais chez ce voisin que je ne connais pas, contact fort sympathique, il teste mon alim sur sa Freebox et me confirme qu'elle est naze (mon alim). Il est dans la partie (informaticien) et commence à me dessiller les yeux : moi, je suis à 3400 m du DSLAM et je n'ai jamais réussi à avoir les chaines de télé correctement. Lui est à 3500 m et reçoit les chaines parfaitement. Mais son voisin d'à côté, rien du tout.
Je rentre chez moi et recompose le
numéro de la hotline au Maroc. Le gars me dit : « OK,
c'est l'alim, il faut que vous en achetiez une autre ». Je
tombe de haut, et lui explique que Free me rend un service, pour 30 €
/ mois, et ce service consiste à mettre à ma dispo une Freebox
qui marche, une alim qui marche, et une connexion ADSL qui marche.
Lui me répond « l'alim n'est plus sous garantie,
donc c'est à vous de la payer ». Dialogue de sourds
(moi : "ce que vous dites, c'est que Free ne garantit la qualité
de ses alim que la première année, en bref, qu'elles
ont une espérance de vie d'un an ?" Lui : "mais non, je n'ai pas
dit ça"), dialogue que je coupe, car à 34 centimes la
minute, le hotliner a tout intérêt à palabrer
sans fin. Moi pas, car je suis un mec hyper important.
Pour conclure, quelques conseils, qui me serviront aussi de pense-bête :
Dans les différents moyens de s'en sortir, voici ma note (5/5 = très bien, 1/5 = d'un faible intérêt)
Et une ultime interrogation, qui entrera en résonance avec ma critique du livre d'Yvon Chouinard (d'ici quelques semaines...) :
Qu'est-ce que je pense acheter à Free, pour 30 € / mois ?
Qu'est-ce que Free estime me vendre pour 30 € / mois ?
jeudi 14 décembre 2006
Par Docthib, jeudi 14 décembre 2006 à 18:05 :: Magnolia Mots-clés : Magnolia
Roman

Par Docthib, jeudi 14 décembre 2006 à 16:09 :: Réflexions Mots-clés : Livres, Réflexions
Par Docthib, jeudi 14 décembre 2006 à 09:25 :: Livres Mots-clés : Citation, Livres, Magnolia
J'avais vu que Joséphine et Monsieur Jean lisaient au même moment Eldorado, et comme je suis un vieil ours rabougri sur ses livres de poche achetés d'occasion et ses monomanies littéraires, je me suis dit « sortons de l'ornière et goûtons à un livre fraîchement publié ». Chez le libraire, j'ai hésité devant « La mélancolie Zidane » de Jean-Philippe Toussaint, écrivain que je goûte fort, mais j'ai tenu bon, et j'ai acheté Eldorado (Laurent Gaudé, Eldorado, Actes Sud, 2006, 238 p.). Un peu à cause de la couverture, beaucoup à cause du titre, essentiellement grâce à Joséphine et Monsieur Jean. Et puis aussi, Actes Sud, c'est Paul Auster, c'est cette typographie, cette mise en page et ce papier, un vrai plaisir de lecture, aussi intact que lors de la première fois, quand ma tante m'avait dit : lis ça, c'est un jeune auteur américain assez étonnant. C'était Moon Palace.... il était obligé de constater qu'il se détachait peu à peu de sa vie. Ces hommes, si familiers autrefois, lui étaient maintenant comme étrangers. Il les côtoyait avec distance. Il n'arrivait plus à rire avec eux, ne parvenait plus à s'intéresser vraiment à eux. [...] Combien de fois s'était-il senti comme quelqu'un qui vient de faire un pas en arrière de sa vie et constate que le monde continue sans lui, que son absence n'est même pas notée ? Oui, c'était cela. Il n'était plus tout à fait en lui, comme s'il se décollait de sa vie.
Laurent Gaudé, Eldorado, Actes Sud, 2006, p. 104.
mercredi 13 décembre 2006
Par Docthib, mercredi 13 décembre 2006 à 16:59 :: Informatique et Internet Mots-clés : Houmor, Mots, Spam

Par Docthib, mercredi 13 décembre 2006 à 14:08 :: Livres Mots-clés : Atmosphère, Livres, Réflexions
mardi 12 décembre 2006
Par Docthib, mardi 12 décembre 2006 à 11:49 :: Caillou Mots-clés : Cailloux
« A chaque vague qui le ramenait doucement vers la côte, il opposait un coup de rames têtu. »
Laurent Gaudé, Eldorado, Actes Sud, 2006, p. 145.
Par Docthib, mardi 12 décembre 2006 à 10:19 :: Réflexions Mots-clés : Maux, Mots, Réflexions
lundi 11 décembre 2006
Par Docthib, lundi 11 décembre 2006 à 23:53 :: Fonds de miroir Mots-clés : Fond_de_miroir, Réflexions
dimanche 10 décembre 2006
Par Docthib, dimanche 10 décembre 2006 à 17:25 :: Blog Mots-clés : BD, Livres
vendredi 8 décembre 2006
Par Docthib, vendredi 8 décembre 2006 à 11:19 :: Perso Mots-clés : Informatique, Maux, Perso
jeudi 7 décembre 2006
Par Docthib, jeudi 7 décembre 2006 à 21:47 :: Novela Mots-clés : Nouvelle
Icare volait devant moi, il s’éloignait, j’avais le soleil dans les yeux, je ne le vis pas disparaître. Au dessous de moi, des flots, à perte de vue. Et la citadelle, petite, une scorie sur l’océan. J’appelai Calypso. Elle apparut, impérieuse, carnassière, à jamais inconsolable. « Pourquoi t’aiderais-je ? » demanda-t-elle. « Parce que tu ne peux supporter d’emprisonner quiconque », répondis-je. A ces mots, son regard vira au vert profond, et je plongeai comme une pierre. 
mercredi 6 décembre 2006
Par Docthib, mercredi 6 décembre 2006 à 17:37 :: Novela Mots-clés : Nouvelle
Mon cachot s’étend sur trois mètres de
longueur, pour deux mètres de largeur. J’y ai été emprisonné il y a trop
longtemps, pour une peine oubliée. Je me souviens de mon entrée dans cette
prison : des cellules à flanc de rocher, affleurant la mer, une forte
odeur saline, et le fracas incessant des vagues. Peut-être à cause de ce
mouvement perpétuel des éléments, peut-être à cause de l’injustice de ma
condition, je décidai de me battre : je marchais dans ma cellule, je ne
restais pas en place. Je pris l’habitude de me hisser aux barreaux de ma
fenêtre, à deux mètres du sol, et de là , je contemplais les flots perdus dans
le brouillard, indéfiniment. Avec le temps, j’y restais des heures, des jours,
en contemplation, comme les moines psychistes de Chandernagor.

Ma première erreur fut de me sentir
prisonnier. Pendant des mois, j’acceptai mon sort, sans le remettre en cause,
me bornant à arpenter ma cellule comme un jaguar. Mais un jour, probablement Ã
cause de l’isolement de ma condition, je frappai violemment la porte, hurlant
pour obtenir des livres, et du papier pour écrire. Mon mouvement de folie porta
ses fruits : dès le lendemain, je fus approvisionné en feuilles de papier,
et je pus bénéficier de quelques livres, il est vrai fort arides. Je me souviens
de ce soir où, allongé sur ma couche, je consignai fiévreusement les
vicissitudes de ma captivité, dans l’espoir, un peu vain, qu’on me lirait un
jour. Mais l’écriture me délassait, et mes peines s’entrelaçaient dans les
lignes que je traçais. Epuisé par cet effort, je laissai tomber mes feuillets
et sombrai dans un sommeil profond.
Le lendemain, je m’éveillai, reposé
comme je ne l’avais guère été depuis des années. Je cherchai mon journal, et ne
le trouvai pas au pied de mon lit. Je fis le tour de ma cellule : sans
conteste, on m’avait volé mes écrits. Je pensai à la censure, je pensai Ã
l’espionnage, et me ruai vers la porte de ma geôle. Je réclamai en hurlant mes
feuilles de papier. Le temps d’attente ne fut pas long : le judas
coulissa, et une nouvelle provision de feuilles blanches me fut transmise. Je
compris le message : on ne m’interdisait pas d’écrire, mais toute pensée
subversive me serait soustraite. Je m’appliquai donc à rédiger de longues pages
où ne transparaissait aucune animosité, même si un esprit subtil aurait pu
déceler un ton moqueur. Pour me délasser de ma posture assise (étant donné que
je n’avais pas de table, j’écrivais assis sur ma couche, le dos au mur), je me
hissai aux barreaux, et contemplai l’étendue grise devant mes yeux. Quelques
taches blanches, probablement des déchets, flottaient devant les rochers de la
forteresse, mais un fort courant les entraîna vers le large. Je continuai Ã
rédiger jusque tard dans la nuit, et m’endormis comme une masse. Au petit
matin, je fus surpris : non seulement mes écrits avaient disparu, mais
aussi la plume que j’utilisais, ainsi qu’un livre que j’avais posé à côté de
mon journal. Les autres livres, posés sur une étagère en face de mon lit,
n’avaient pas été touchés. Je décidai de rester vigilant : je couvris
quelques feuillets de pensées sans intérêt, et les laissai en évidence sur le
sol, tandis que je feignais un sommeil profond. La nuit s’écoula sans que je
dorme. Au petit matin, satisfait de ma veille, je me penchai pour
récupérer mon bien : les papiers avaient disparu dans la nuit, alors que
j’aurais juré qu’aucun être n’avait pénétré cet espace. J’arpentai la cellule,
à l’affût de toute cachette, trappe, fente qui eût pu laisser passer quelqu’un,
ne serait-ce qu’une main, sous mon lit, sans que je réagisse. Je ne trouvai
rien, malgré ma vigilance et le temps que j’y passai (de toute mes possessions,
le temps était le bien dont j’étais le plus riche). Je décidai de découvrir ce
mystère, et dans ce but, je me couchai sur le sol, observant fixement les
quelques papiers que j’avais laissés traîner. Je vis le soleil se coucher, ses
rayons imprimant de nouveaux barreaux sur le mur de ma cellule. L’obscurité
vint. Je respirais lentement, comme un homme endormi, mais j’étais en état de
réceptivité totale.
Le changement advint d’une manière que
je n’avais pas anticipée. Aucune pierre ne bougea, aucun bruit ne m’alerta, la
nuit était avancée, et seul le lancinant bruit des vagues m’accompagnait. Le
changement vint de moi. J’étais allongé sur le sol froid, observant,
monomaniaque, mes papiers, quand je me sentis fondre. Ma peau, mes jambes, mon
torse, essayaient tout-à -coup de répondre à l’appel du sol, je m’enfonçais dans
la terre battue, m’amalgamant peu à peu à la terre, comme si je passais une
porte. Je voyais mes papiers se fondre de même, être peu à peu recouverts d’une
couche de poussière, puis de sable, enfin de terre solide, disparaître ainsi Ã
mes yeux, tandis que mes mains et mes membres prenaient la teinte d’une
composition de Rodin. Quand je fus enfoncé de moitié, quand l’appel froid
atteignit mon cœur, j’eus un sursaut de conscience, un bond de carpe, et me
retrouvai, le corps baigné de sueur, sur le sol de ma cellule. Je régulai
doucement les battements fous de mon cœur, inspirai longuement, puis je me
suspendis aux barreaux de la fenêtre. Quand le soleil se leva, quelques heures
plus tard, je vis des traces blanches, dérisoires feuilles de papier, flotter
le long des rochers de la forteresse, puis être emportées peu à peu vers le
large.
De ce jour, je résolus de m’évader.
Par Docthib, mercredi 6 décembre 2006 à 11:03 :: Caillou Mots-clés : Cailloux, Photo
Par Docthib, mercredi 6 décembre 2006 à 02:30 :: Perso Mots-clés : Atmosphère, Perso, Photo
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Si je plaçais le temps que j'ai passé en insomnies, et que je capitalisais les gains sur un PEA, de telle sorte que je sois défiscalisé au bout de 5 ans (sauf CSG CRDS) ... quelles hibernations je pourrais me payer. |
lundi 4 décembre 2006
Par Docthib, lundi 4 décembre 2006 à 13:35 :: Musique Mots-clés : Musique
Le DVD (Tryo fête ses 10 ans..., Salut Ô productions, 2006) est en fait constitué de 2 DVDs (le concert, et les bonus) et d'un CD du concert.vendredi 1 décembre 2006
Par Docthib, vendredi 1 décembre 2006 à 11:07 :: Hahaha Mots-clés : Blog, Citation, Houmor
A ces mots, je me levé et il me conduisit par la main derriere le jardin du logis, où l'un des enfants de l'hoste nous attendoit avec une arme à la main, presque semblable à nos fusilz. Il demanda à mon guide si je voulois une douzaine d'allouettes [...] A peine eus-je respondu ouy que le chasseur descharge en l'air un coup de feu, et vingt ou trente allouettes cheurent à nos piedz touttes cuittes. "Voilà , m'imaginés-je aussi tost, ce qu'on dit par proverbe en nostre monde d'un pays où les allouettes tombent toutes rostyes !"Cette invention correspond évidemment, à peu de choses près, à la Balle à carabine assaisonnée, sur l'excellent blog Etrange produit, dont j'avais déjà dit tout le bien que j'en pensais.
Vous n'avés qu'à manger, me dit mon demon. Ilz ont l'industrie de mesler parmi la composition qui tue, plume et rostit le gibier, les ingrédiens dont il le fault assaisoner."
Cyrano de Bergerac, L'Autre Monde ou les Estats et Empires de la Lune, texte établi, présenté et annoté par Madeleine Alcover, Société des Textes Français Modernes, 1996, p. 85.