Rien à signaler. J'ai déjà dit le bien que je pensais de cet écrivain et de son héros. J'aime bien, dans La démission de Montalbano (Pocket, n° 12 473, 2005, 340 p.) le fait que ce soit une succession de nouvelles (comme cet autre recueil, La peur de Montalbano), j'apprécie toujours autant les sicilianismes très subtilement traduits par Serge Quadruppani, les états d'humeur (souvent noire) du commissaire, ou les délires verbaux de Catarella. Mais j'aimerais bien qu'Andrea Camilleri nous mette un peu plus de bonne nourriture, des plats, des descriptions, je sens que ça s'essouffle un peu par rapport à la grande époque. Cela dit, il se rattrape avec Les arancini de Montalbano, intrigue où Montalbano a 24h pour jouer les Jack Bauer, sinon un plat d'arancini va lui passer sous le nez.

Pas de citation.

Correspondances : déjà faites. Mais depuis que Camilleri m'en parle, je vais peut-être tester un jour les écrits de Sciascia.