Livre lu : Fred Vargas - Dans les bois éternels
Par Docthib, mardi 6 juin 2006 à 22:26 :: Livres :: #109 :: rss Mots-clefs : Livres, Polar
Mon plaisir à lire Fred Vargas n'est plus à démontrer. Non seulement ses polars ("rompols" comme elle le dit), mais aussi un petit ovli comme son Petit traité de toutes vérités sur l'existence (j'avoue que je goûte moins Critique de l'anxiété pure, et je ne saurais me prononcer sur La vérité sur Cesare Battisti, quoique la thèse m'en semble très savonneuse).
Revenons à nos moutons, ou plutôt nos bouquetins, et soyons brefs. J'ai donc lu Dans les bois éternels (Viviane Hamy, 2006, 444 p.)
C'est un des meilleurs Fred Vargas que j'aie lu.
Je vais commencer par les nonpatan, puis je dériverai - à la Adamsberg - vers les bonheurs. J'ai aimé ce livre,
Il y a dans ce Fred Vargas tout ce qui fait le charme de la recette Vargas : des mots, des descriptions, et surtout des dialogues percutants ; l'irruption du bizarre, ou du décalé : ça tient autant aux fantômes qu'aux piqûres d'araignées, il n'y a pas de priorité dans les tracas de l'existence ; et puis, évidemment, la référence moyenâgeuse, historique, qui fait la trame de beaucoup d'énigmes à la Vargas.
Alors, qu'y avait-il en plus de cette benne de roses que je déverse ici ?
Du sentiment. De la tension, palpable. Plusieurs passages m'ont littéralement pris. Et je ne m'y attendais pas, me connaissant (croyant me connaître) et connaissant Fred Vargas (croyant la connaître).
Et puis, subtilement, de manière plus affirmée que dans les précédents romans, désormais, on attend une suite. La comparaison va être fâcheuse, mais c'est un peu comme une sitcom en fin de saison : il y a des choses que l'on connaît sur les personnages, leurs relations, et l'on aurait envie de savoir tout de suite comment ça va évoluer.
Ne reste plus qu'à attendre un an et quelque...
Revenons à nos moutons, ou plutôt nos bouquetins, et soyons brefs. J'ai donc lu Dans les bois éternels (Viviane Hamy, 2006, 444 p.)
C'est un des meilleurs Fred Vargas que j'aie lu.
Je vais commencer par les nonpatan, puis je dériverai - à la Adamsberg - vers les bonheurs. J'ai aimé ce livre,
- non pas tant parce que l'on y retrouve les personnages récurrents de plusieurs histoires
- non pas tant parce que de nouvelles têtes peu à peu prennent leur place dans le quotidien de ce commissariat
- non pas tant parce qu'une partie a lieu en Normandie, avec de solides normands qui boivent le coup et ponctuent
Il y a dans ce Fred Vargas tout ce qui fait le charme de la recette Vargas : des mots, des descriptions, et surtout des dialogues percutants ; l'irruption du bizarre, ou du décalé : ça tient autant aux fantômes qu'aux piqûres d'araignées, il n'y a pas de priorité dans les tracas de l'existence ; et puis, évidemment, la référence moyenâgeuse, historique, qui fait la trame de beaucoup d'énigmes à la Vargas.
Alors, qu'y avait-il en plus de cette benne de roses que je déverse ici ?
Du sentiment. De la tension, palpable. Plusieurs passages m'ont littéralement pris. Et je ne m'y attendais pas, me connaissant (croyant me connaître) et connaissant Fred Vargas (croyant la connaître).
Et puis, subtilement, de manière plus affirmée que dans les précédents romans, désormais, on attend une suite. La comparaison va être fâcheuse, mais c'est un peu comme une sitcom en fin de saison : il y a des choses que l'on connaît sur les personnages, leurs relations, et l'on aurait envie de savoir tout de suite comment ça va évoluer.
Ne reste plus qu'à attendre un an et quelque...
Commentaires flous
1. Le mercredi 7 juin 2006 à 12:20, par Christian
2. Le mardi 18 juillet 2006 à 16:47, par Julien T
3. Le mardi 18 juillet 2006 à 17:01, par Docthib
4. Le lundi 7 mai 2007 à 16:03, par roze
5. Le lundi 7 mai 2007 à 18:03, par Docthib
6. Le lundi 28 mai 2007 à 17:13, par André
7. Le lundi 17 décembre 2007 à 11:47, par chrismontaigu
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