Blogthib, ou thibierge.flou

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A propos

Ce blog est le pendant flou et libre de thibierge.net. L'auteur vit essentiellement dans le monde cyber et nocturne. Il surgit parfois dans le monde réel pour donner des cours et boire des expressos. Il passe aussi une partie de son temps à collecter les batanas et ubuntus. Ah oui, il met aussi progressivement en ligne un roman.

mardi 30 juin 2009

Les sept piliers de la sagesse

Que ce soit dans les quêtes spirituelles (religions), intellectuelles (philosophies) ou comportementales (psychologie, développement personnel), je trouve que l'on retrouve des thèmes communs. Ainsi, quel que soit le chemin emprunté (une pratique religieuse, le coaching, la lecture et la réflexion sur soi-même...), j'ai l'impression qu'on en revient régulièrement aux mêmes "valeurs" fondamentales, ou "principes" fondateurs. J'ai donc essayé de les écrire. À ce jour, ils sont au nombre de 7. L'ordre choisi importe peu.
  • Les autres ne changeront pas. Mais on peut se changer soi-même. C'est douloureux, c'est difficile, mais ce n'est pas impossible. 
  • Vivre maintenant. Pas dans l'angoisse de demain, ni dans le regret d'hier. Vivre à cette minute. Et la suivante. Et celle d'après.
  • Les faits sont les faits. Mais notre perception est différente. Les faits ne changeront pas. Mais notre perception peut changer. D'un mal peut jaillir un bien.
  • Respirer profondément. Peut-être l'unique conseil. Respirer profondément.
  • Ecouter
    • écouter les autres
    • s'écouter soi-même
    • écouter l'environnement
  • Chaque chemin est personnel. Ne juge pas.
  • La perfection n'existe pas. C'est une direction, pas un état que l'on peut atteindre.

vendredi 19 juin 2009

En Vrac

  • Recherche en finance, logiciels libres et yaourt. Une bonne recherche (académique) est réplicable, c'est-à-dire que le chercheur a donné la recette. Je me souviens d'une intervention de deux supposés grands chercheurs en finance français,  il y a de cela quelques années. Le commentateur du papier de recherche, un sud-africain, avait commencé son intervention en disant "vous avez utilisé un échantillon bâti et collecté par vos soins, sans le détail de sa construction ou sa composition (c'était une base de données propriétaire que les chercheurs gardaient jalousement), votre modéle n'est pas détaillé, ce qui veut dire qu'en l'état, je ne pourrais donc pas refaire votre étude pour la compléter ou la contester, ce n'est donc pas un article scientifique". Ce qui me frappe, c'est le parallèle avec les logiciels libres : si vous donnez la recette, vous autorisez les autres personnes à remettre en cause vos ingrédients (dans le but d'améliorer la recette) et surtout, c'est la condition de votre légitimité, car vous montrez exactement ce que vous avez fait. Nous atteignons ici les limites des modèles de concurrence : au paradigme initial, qui était que la meilleure condition pour réussir, c'est la confidentialité et le brevet (notre recette est secrète, ou protégée), on superpose désormais un autre modèle plus transparent. Cela touche tous les rangs de la société. Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont gênées de voir que la composition d'un produit de consommation courante mentionne des choses aussi vagues que "extraits végétaux, arômes, épaississants, exhausteur de goût" etc. Dévoiler sa recette permettrait un travail collaboratif d'amélioration, et donc un succès prolongé. Par exemple, comme le rappelle aujourd'hui Tristan Nitot, "Sans logiciel Libre, Internet n'existerait pas !"

  • Le gyroscope du planteur. J'ai fait un saladier de planteur (jus de mangue, de goyave, d'ananas, rhum agricole, citrons verts) pour les petites soifs vers 3h du matin. En déplaçant ce saladier dans un escalier en colimaçon (protocole expérimental, vous voyez, je donne la recette), j'ai constaté que lorsque l'on fait pivoter le saladier, les citrons verts restent à la verticale du même point. Un peu comme quand on tourne un bocal de poissons rouges, sauf que là, ça peut être biaisé, car les poissons rouges nagent, alors que les citrons verts font la planche. Et je me demande pourquoi, quand on fait pivoter un saladier de planteur de 30°, les citrons ne pivotent pas de Pi/6 ? Je ne pense pas que ce soit dû à la Force de Coriolis, alors quoi ?

  • Point barre. Je n'aime pas ignorer l'étymologie ou la provenance d'une expression. Dans le cas de "point barre" (traductible par "un point c'est tout"), je pensais que cela avait à voir avec l'alphabet Morse. Mais point barre, en Morse, c'est la lettre A. Je ne vois pas pourquoi on terminerait un message en Morse par "A" (d'autant plus qu'on termine par ···-·-). L'explication la plus couramment avancée est que cela correspond à une utilisation du clavier : point, barre (d'espacement), donc terminé. Mais comme souvent souligné, le vrai point final, ce n'est pas point barre d'espacement, c'est point retour chariot, pour rester conforme à l'expression synonyme "point à la ligne". J'ai lu aussi une explication délirante, comme quoi point barre, c'est " ! ". Bref. Il semble que point barre vienne soit du Telex, soit des correspondances ministérielles (et plus globalement, administratives). Dans ces deux cas, on avait coutume de terminer un paragraphe ou un texte par "./" (point barre oblique) pour, dans le cas du Telex, signifier que le message était bien arrivé à sa fin, sans coupure de transmission (l'équivalent de "terminé" ou "over"), et dans le cas des correspondances ministérielles, éviter que quelqu'un ne rajoute des phrases après. Un peu comme, quand on rédige un chèque, on tire un trait après le texte, pour que l'ordre ne puisse pas être changé de Trésor Public en Trésor Publicité... Voilà donc la vraie explication de cette expression. Point barre.

  • Lecture active. Je suis bien accroché au roman Les Falsificateurs, d'Antoine Bello (Folio, 4727, 2008), et au début du chapitre 13 (id. p. 162), un protagoniste demande "[...] pourquoi croit-on à une histoire ? On distingue généralement quatre ressorts essentiels, mais je préfèrerais les entendre de votre bouche [...]". Je me suis surpris à arrêter ma lecture, et à y réfléchir pour trouver mes éléments de réponse, avant de voir ce que le roman donnait comme solutions. J'étais passé d'une lecture passive d'un roman (comme un vase qu'on remplit) à une lecture active (comme un feu qu'on allume). J'aimerais bien écrire un (des) livres qui favorise cette lecture active, avec si possible des injonctions un peu moins simplistes que "arrêtez-vous maintenant de lire, et réfléchissez à telle question, avant d'aller voir les réponses page suivante".

vendredi 12 juin 2009

Anaxabulle

Appelons anaxabulle une figure de style (de rhéthorique ?) où des termes identiques en termes d'assonance permettent de construire plusieurs phrases avec du sens. Oui, je sais, c'est toujours mieux quand on donne un exemple.

- J'ai tout fait : j'étouffais...

- C'est épatant !
- C'était pas tant : c'était patent.

jeudi 4 juin 2009

Feuille d'absence

Comment réagir, face à un étudiant qui est mort ?

Constater d'abord qu'il n'était pas présent à l'examen final, ni au dernier contrôle continu.
Et puis regarder le "trombino", et voir son visage, et se dire "il n'est plus là".
La feuille de présence atteste de 7 présences, au moins, sur 10 séances. Se dire : lui ai-je parlé ? M'a-t-il parlé ? Et pourquoi je ne me souviens pas de lui, alors que la feuille de présence me dit que nous avons passé au moins 21h ensemble ?
Il y a très longtemps, avant Internet, un étudiant avait publié un article anonyme dans un journal de l'école, disant qu'il avait le sida. Je lui avais répondu par une lettre publiée, ainsi qu'un autre collègue, et aussi l'étudiant en charge du journal. Je lui disais que, depuis que j'avais lu son article, j'avais désormais le "regard qui embrasse". Une manière de se dire "celui ou celle qui est en face de moi est forcément plus complexe que je ne pense. Je ne vais pas m'arrêter à mes préventions. Je vais essayer d'embrasser tout ce que cette personne peut être. L'aimer, avant coup, et par défaut, avant de la juger."
Pourquoi est-ce qu'il faut qu'un jeune d'une vingtaine d'années soit fauché par la mort, pour que je me souvienne de tout cela ?

mercredi 3 juin 2009

Bonheur des corrections de copies

"Dans un secteur où l'innovation est forte (ce qui doit probablement être le cas dans le cornichon)"...
[edit du 5/06] "Dans ce projet d'investissement, il ne reste que le personnel comme valeur résiduelle" Commentaire du correcteur : vous comptez le revendre ? [fin d'edit]

Feeling like The Boss

Pourquoi est-ce que je corrige toujours mes copies en écoutant Bruce Springsteen ?
D'abord parce que ça m'aide à tenir face au paquet de copies.
Mais surtout, parce que tout cela est connecté. L'humain, le monde réel, la vie.
Je suis le Bruce Springsteen de la copie double.

mardi 2 juin 2009

Hypocrisie sémantique

Plus l'outil / le serveur / la réforme est chiant(e), plus il aura un nom chiadé, pour faire rêver les mamies ou les cadres. Mais les cadres ne rêvent plus, coco, ils pédalent. Alors moi j'en ai marre des Cap 5000, Equilibrance et autres Symphonie pour nommer respectivement une campagne de réduction des coûts, un contrat d'assurance-décès et un serveur de documents juridiques.
Parlons vrai, appelons incha incha.
  • Vous voulez licencier des salariés ?
  • Le Grand Dégraissage
  • Soleil vert
  • Victor le Nettoyeur
  • Dexter
  • Vous voulez vous recentrer sur vos actifs stratégiques ?
  • Grande braderie
  • Napalm et sulfateuse
  • Zen et bombe H
  • Vous voulez conquérir de nouveaux marchés ?
  • Opération pots de vin
  • Boléro et saut de haies

Les mots parasites

Pour ceux qui parlent beaucoup par métier (suivez mon regard) ou ceux qui font des présentations orales (c'est la période des soutenances...), il y a une tendance à rajouter des mot "pour remplir". Probablement pour se chauffer, ou bien pour se rassurer du débit ronronnant du discours, ou encore pour véhiculer un message ("prêtez attention"). J'ai commencé une mini-liste pendant une insomnie, mais je suis sûr qu'il y en a d'autres :
  • Il faut se rendre à l'évidence,
  • Il ne faut pas se voiler la face
  • Il faut comprendre que
  • ... de France et de Navarre...
  • en quelque sorte
  • entre guillemets
  • entre parenthèses
  • jveux dire
D'autres mots parasites ?

mercredi 27 mai 2009

Caillou - Grand écart


J'ai tout fait.
Tout.

J'ai été gentil,
Et j'ai franchi les barrières sombres
Plus d'une fois.

J'ai été compréhensif
Et inhumain.
Ouvert
Et farouche.
Aimant
Et cassant.

J'ai tout fait.
J'ai vu la lumière
Je vois l'ombre.
J'attends demain
Ce soir
Sans attente.

mardi 19 mai 2009

les murs ? Rien...

D'après mon ami Bruno, on est partis dans un mur écologique.
Du genre, on était une Ferrari à 300 à l'heure sur la voie de la consommation gaspillante, et sur les 30 derniers mètres, on a eu une alerte, donc on a pris conscience, mais rapidement, donc on a freiné à mort, résultat, on a percuté le mur à 280 à l'heure. En terme de bilan écologique, c'est clair : le discours officiel est rassurant, mais on s'y est pris trop tard.
Là où Bruno s'arrête, et là où je commence, c'est sur la suite.
(en fait, Bruno et moi avons bâti la suite)
Une Ferrari à 280 à l'heure qui percute un mur, elle ne s'arrête pas là. A cause de l'énergie cinétique, et de choses que je ne connais pas, mais que Bruno détaillera, la Ferrari, cette grosse vache, elle va continuer sa trajectoire de bolide fracassant.
Chance, ou plutôt, malchance, il y a un deuxième mur derrière.
Les puristes auront noté que je dis deuxième, donc ça n'est pas fini.
Bruno et moi n'avons pas le même ordre de percussion des murs, et surtout, le même nombre de murs. Je vous les livre ainsi au fil du clavier.
  • le mur financier, qui va péter grave (ah bon, il a déjà pété ? roh, chsavais pas moi, c'est pas dieu possib, il a pété ? mais que va devenir l'écureuil qui met ses noisettes où qu'il peut ?)
  • le mur économique. J'ai pas tout compris, mais selon Bruno, ça va envoyer, et Internet va disparaître. Vouê. Un grand cataclysme et le terme Big Bang étant déjà copyrighté, on appellera ça Le Syndrome Gutenberg. Y aura plus d'Internet. Tu sais, le truc qui permet de passer du temps sur Fessebouc et touiteur, eh ben voilà, y avait pas de garantie, ça va s'estomper dans les brouillards numériques.
  • Je postule aussi la fin du mur sentimental. La Ferrari aura encore un peu de vélocité, et il restera un mur, certes affaibli, quelques briques qui tiennent encore parce qu'elles sont liées. Et la Ferrari cassera ce dernier mur.
Et il restera quelques briques et une épave, Le tout en fin de course.
Ce sera le moment de reconstruire.
Avis aux amateurs, ceux qui n'ont pas peur des murs qui s'écroulent.
S'il y a des murs à reconstruire, appelez-moi.

lundi 11 mai 2009

Electrosynchro

Une nouvelle idée de startup.

Pitch :

Encore ce week-end, j'ai rencontré ce specimen féminin : elle ne sait pas faire marcher un camescope, elle oublie de recharger son téléphone mobile, et quand elle emporte son appareil photo compact en vacances, elle a oublié (1) le chargeur (2) de recharger la batterie (3) de vider la carte photo.

Il faut aider ces pauvres bêtes.
Même moi. (moi, c'est dire). Je trouve assez fastidieux de devoir brancher mon Mac pour l'alimenter quand la batterie est en fin de course, de connecter mon téléphone portable à mes 17 ordinateurs pour synchroniser mon agenda et mes contacts, et de mettre le cable USB dans le fion de mon appareil pour récupérer mes photos.

Deliverable :

Il existe déjà dans les cartons un tapis de rechargement : on pose son mobile device dessus (ipod, tél portable, hamster) et celui-ci se recharge par induction, sans branchement de cable. Je propose l'étape suivante : on pose le mobile device sur le tapis (appareil photo numérique, puce RFID, femme) et cela recharge (par induction) et synchronise (par Bluetooth, par plasma, par exemple).

Avant : je rentre, je pose mon Nicon, j'allume le Maque, je lance iPhoto, je connecte le Nicon par USB au Maque, j'allume le Nicon, et je dis "OK, importer".
Après : je rentre, je pose le Nicon sur le Tapis Giga Virtuel (TGV), et le Nicon synchronise les photos avec le Maque, tout en rechargeant sa batterie.
NB : marche super bien avec l'iPod aussi, et le tél portable, le cahier.

Final word :

Pas de fils à brancher. Pas d'oubli. Un monde où les femmes seront femmes et geeks, sans se rendre compte qu'elles sont geeks. Des millions d'informaticiens boutonneux me worshipperont comme un god.

jeudi 7 mai 2009

Souris, montre toutes tes dents...

Comme je vis une vraie vie d'aventurier et que j'ai toujours refusé de céder à la barbarie, je me suis dit, comme ça : et si je prenais un caramel mou ?
Et parce que la vie est faites d'actions audacieuses, le caramel mou j'ai pris.
Et là, le drame.
Je me dis, "Tiens, dans ce caramel mou, il y a du dur.
Un gros morceau de sucre, probablement !"

Nan.

À 41 ans, je dois me rendre à l'évidence : il est révolu le temps des caramels mous.
Ma consolation : je vais mettre la dent sous l'oreiller et attendre la petite souris. Parce que si des gosses de 6 ans peuvent récolter, allez, 1 euros en échange d'une dent de lait, le calcul est simple (mais je le détaille en ayant une pensée émue pour mes élèves de 1ère année qui sont en train de fouetter pour l'examen de lundi prochain) : valeur future d'un euro placé pendant 35 ans au taux complètement arbitraire de 6% l'an, mais capitalisé quotidiennement parce que c'est plus fun :
VF = 1 ¬ * (1+ 6%/365)^(35*365) = 8,16 ¬.
Ah.
Compte-tenu des coûts de dentiste, la VAN est négative.

mardi 5 mai 2009

Caillou - 5 mn

Cinq minutes pour te dire quoi,
Dans ce bruit et ces fâcheux.

Cinq minutes ensemble,
Mais il reste les autres dans ma tête.

Cinq minutes
Où je refuse mon masque habituel.

Il nous faudra beaucoup de fois
Cinq minutes.

samedi 2 mai 2009

Mise en abyme

De temps en temps, je reçois des mails un peu limite de la part de mes étudiant(e)s. Mes collègues me disent que je suis trop gentil, et que mes étudiant(e)s se permettent trop de choses. Mais là, c'est autre chose : il faut que je me ré-éduque.



Certes, je suis content de voir que je parle bien (...) anglais, et que je sais toujours écrire des sujets percutants qui poussent à lire le mail. Mais quand même, quelle familiarité avec moi-même, ç'en est un peu dérangeant.

mercredi 29 avril 2009

Ghost in the machine

Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive.
J'envoie un SMS aujourd'hui. La destinataire me dit qu'elle a reçu le texte du SMS + un e-mail. Me traite de locdu, de nolife, d'anti-geek.
Tu me connais, je suis systématique.
  1. je n'ai envoyé que le SMS, et pas le mail
  2. le mail n'est pas dans mon téléphone, j'ai vérifié mon adresse pro, mon gmail, les MMS et SMS : le message n'est stocké nulle part
  3. le mail (car je l'ai retrouvé, je suis systématique) est dans les archives de mon ordinateur, et date du 2 décembre 2008. Savoir comment il se retrouve dans un SMS du 29 avril 2009, c'est autre chose...
La théorie du complot

Dans ces cas-là, je suis prompt à dégainer : c'est la faute de Microsoft. J'ai un ami qui avait envoyé un document Word par mail. Il avait oublié que le document était protégé par mot de passe. Les destinataires ont essayé d'ouvrir le doc avec un éditeur de texte classique. Ils ont eu accès non seulement au texte du document, mais aussi à un autre texte, qui n'avait rien à voir, et qui faisait partie d'un autre fichier de cet ami. Le tout dans un fichier Word censé ne contenir que le texte initial. Big Brother.
Je veux bien aussi blâmer SFR, ça leur fera les pieds. Mais même si j'ai récupéré le mail de décembre sur mon mobile à l'époque (ce dont je ne me souviens plus), ça supposerait qu'ils l'ont gardé en cache sur un serveur, et qu'ils m'ont assaisonné mon SMS du jour avec un vieux mail. Y a des joueurs, chez SFR.

Je le répète, ça n'est pas la première fois que ça m'arrive.
Y en a-t-il parmi vous à qui ça arrive d'avoir un fantôme dans la machine ?