Prélude au retour de la Cinétique du Pékin

Ces temps-ci, il y a de l’énervement dans l’air dans les gares.
ça se cogne, ça passe en force, ça court.
La foule est hargneuse, compacte, obstinée.
En fait, je me rendais compte hier que c’est avivé par l’apparition d’êtres modernes : les blös. Imaginez un flux tendu, mais constitué de deux matières : les tchaques, qui veulent arriver vite ; les blös, qui consultent leur portable. Eh bien forcément, ça fait des grumeaux.
Tout ceci pour annoncer que les grèves et l’agressivité hivernale typiques de Paris m’ont inspiré quelques pensées logistiques. Je les distillerai progressivement dans cette rubrique adulée par les foules : la cinétique du pékin.

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