Appelez-moi Eddie Murphy

Ce ne serait pas la rentrée sans une bonne Loi de Murphy bien grasse, qui nous remet directement le nez dans le caca le bain. La voici donc, avec ses nombreux corollaires.

  1. Quand on écrase des données nombreuses et importantes, c’est généralement alors qu’on essayait de mettre au point un système de synchronisation / sauvegarde ;
  2. Et l’on ne s’en rend compte que plusieurs heures après, c’est-à-dire après avoir vidé la corbeille moultes fois ;
  3. Et cela arrive généralement le lendemain du jour où l’on s’est dit « cette sauvegarde sur disque dur ne marche pas bien, je vais donc effacer toute la sauvegarde pour redémarrer de zéro ». 

Redémarrer, je ne sais pas encore, mais de zéro, ça, c’est sûr.
Le point positif : si l’on calcule les probabilités pour avoir en même temps les points 1, 2 et 3, je pense que je mérite d’entrer dans le livre Guinness des Records.

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2 Responses to Appelez-moi Eddie Murphy

  1. Moretti dit :

    Tout cela m’a l’air bien dramatique.
    Bon, faut aussi admettre que vous avez l’air d’aimer prendre des risques.
    J’imagine que la personne qui vous a conseillé cet utilitaire de synchronisation aurait dû vous dire de faire des essais préalables et de toujours vérifier le résultat avant de vider vos ordures (n’oubliez pas de trier les déchets).
    J’ai un ami qui a fait ce petit exercice de synchro pas plus tard que ce matin. Je crois l’avoir vu faire " Pomme i " sur le dossier original et le dossier synchronisé pour s’assurer qu’ils faisaient exactement la même taille.
    Quand on synchronise, sauvegarde, restaure, formate, on fait tôt ou tarte une connerie.
    Le comble du comble du risque, c’est lorsqu’on a 2 sauvegardes. On croit que les données sont en lieu sûr et on écrase l’original et la sauvegarde primaire en toute quiétude. Mais la mise à jour des 3 volumes est pleine de pièges et on a souvent 3 volumes bien différents ; la deuxième sauvegarde est un gruyère.
    Ce qui est dangereux dans cette histoire, c’est la quiétude. Il faut s’en méfier.
    J’ai un autre vieil ami qui se réveillait le matin avec un air sombre et qui disait : " je me lève le matin et j’attends les emmerdements ". Comment faisait-il ses synchro de volumes ? Bonne question. Peut-être faisait-il ça manuellement et notait-il sur un petit carnet ce qu’il faisait.

  2. Docthib dit :

    Hello Moretti, l’affaire est plus sombre, et en même temps plus claire. Si j’ai arrêté de faire confiance à ma sauvegarde, c’est parce que l’utilitaire de clonage (appelons-le, au hasard, C3) m’a renvoyé des erreurs. Le disque cloné était bootable, mais il n’était pas l’image exacte de mon disque (la sauvegarde incrémentale n’a pas incrémenté, crédieu). J’ai évidemment re-cloné, comme toute Dolly l’aurait fait. Même message d’erreur, même absence d’image exacte. Donc j’ai tout écrasé, pouf. Puis j’ai essayé un utilitaire de synchro de clé USB (appelons-le, par exemple, Sync3). Et là, la loi de murphy a été parfaitement vérifiée : 99% des bugs ont lieu entre le clavier et la chaise. Donc j’ai buggé. Et pas de clone pour me sauver. Mais contrairement à ton vieil ami, je me suis renversé sur ma chaise, j’ai regardé le soleil en prenant mon temps, puis j’ai commandé une menthe à l’eau que j’ai sirotée doucement. Car je battais un record d’imprévoyance, et ma foi, il vaut mieux en rire.

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