A taste of honey

Des cernes au milieu des joues, et le moral en berne (putain de climat), ainsi que quelques dizaines de doutes sur mon existence.
Mais une mise à jour de manuel envoyée cet après-midi, et un chapitre sur la finance dans un livre pour les lycéens, un des exercices d’écriture les plus difficiles : expliquer tout à celui qui ne connaît rien, sans le faire fuir, et en essayant de l’intéresser.
Et puis un verre de Rioja, et surtout, mon baume, aléatoire sur 20 gigas d’iPod : A taste of honey, version instrumentale de Quincy Jones dans le sautillant, le primesautier, le cuivré Big Band Bossa Nova (les fans d’Austin Powers savent évidemment que le thème d’Austin Powers vient de cet album magique).
Je pars sans ordinateur portable, sans camescope numérique, sans connexion. Juste un Reflex numérique, plusieurs carnets de croquis, et quelques livres de dessin.
Comme Alexandre le bienheureux, j’ai sur mon ardoise personnelle : Dormir, Dormir, DORMIR.
Ah oui, tiens, aussi : une paire de pompes de jogging, et des shorts avec poutres apparentes. Les petits chemins basques vont fumer, quand les hamacs feront relche.

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0 Responses to A taste of honey

  1. L'inconnu du 3ème étage dit :

    Bonne vacances…..

    Quant au climat….. pour un mois d’octobre, je trouve qu’il fait plutôt chaud

  2. joséphine dit :

    Bonnes vacances… vous allez me manquer..

  3. lili dit :

    han Doc, " avec poutreS…", alors là vous m’impressionnez!

  4. Monsieur Jean dit :

    Bonnes vacances – unplugged. Et revenez avec dans la tête un grand ciel bleu basque et sans nuages.

  5. Docthib dit :

    @ L’inconnu du 3ème étage : le temps au pays basque était… un temps de pays basque, avec donc un peu moins de pluie qu’ici (mais quand même) et un peu plus de canicule (mais pas que).

    @ Joséphine : allez Joséphine, faut pas pleurer comme ça, de toute façon, les derniers mois, c’était plutôt aux abonnés absents, ici… A la rentrée (en décembre, hinhin) on essaiera de prolonger l’été (?) avec une bouteille de rosé.

    @ Lili : zêtes attentive au moindre détail, là où je ne voyais qu’une paille, vous voyez une poutre (et des poutres, en l’occurence). Merci de m’avoir éclairé sur la signification – pourtant évidente – de cette expression. Je retourne à ma remise en formeS.

    @ Monsieur Jean : j’aime bien les nuages, je me prends souvent des poteaux parce que je marchais le nez en l’air. Tiens, je n’ai pas essayé, mais je suis sûr qu’une recherche sur le mot-clé "nuage" donnerait au moins une dizaine de réponses. Vous me direz, sur 460 thibillets et quelques… Samedi, notamment, me revenait en mémoire un commentaire de La grande Loulou sur ma comparaison d’un nuage à une aquarelle imbibée d’encre : je retrouvais enfin dans le ciel un nuage de ce type, j’aurais voulu avoir mon appareil photo. Mais c’est un été essentiellement unplugged…

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