Equaskion

PS : Pour ceux qui essaieraient de résoudre l’équation, ou au moins d’en préciser une inconnue, je rajouterai : « il n’y avait pas qu’un seul arc ».
PPS : en revanche, le lumbago est quasiment guéri.

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0 Responses to Equaskion

  1. Chou dit :

    Voler les jouets de son fils qui plus est achetés en station !! Voilà qui n’est pas joli joli mon cher Surfer à la VAN d’Or !!

  2. Docthib dit :

    Et depuis, j’ai revendu les jouets en faisant un petit profit, hin hin hin…

  3. Doc, vous avez fait les doux yeux à un sapin perdu dans la neige?

  4. Docthib dit :

    Y a pas de sapins, aux Arcs (enfin si, mais ils sont au fond de la combe du Grand Freezer, à côté de la piste bleue de froid, en dessous du restaurant de l’apocalypse narcotique).
    Nan, j’ai même pas eu besoin de sapin, juste une descente un poil bosselée, un poil crouteuse, pour prendre de la vitesse, et une bonne petite butée de poudreuse non visible pour planter les skis, et enfin, un bon tapis de piste damée pour faire un plat, mais un plat… bien sonné.

  5. tiens, ça me rappelle une descente de ski racontée par Tiphaine
    elbolg.canalblog.com/arch…

    Vu que j’ai lu l’histoire (vraie) chez Tiphaine, je ne peux croire à ton histoire de petite butée poudreuse. Ce n’est pas toi qui regardais cette bonne femme descendre cul nul une piste, à tel point que tu t’es pris un sapin ?

    PS: faudra que tu m’expliques comment tu peux aller skier avec un lumbago.

  6. Docthib dit :

    @ La grande Loulou : j’ai lu la descente de ski racontée par Tiphaine. Je t’assure que les conditions étaient très différentes. C’était en plein midi, là où l’amie de Tiphaine descendait au petit matin ; il n’y avait aucun sapin ; je n’avais pas envie de faire pipi ; oui, il y avait des gens qui me regardaient, mais c’était des amis, et ils m’ont vu me manger quelques mètres de piste damée. Donc non, je n’ai pas succombé à la vue d’un fessier callypige, pisseur de surcroît, j’étais juste en train de faire mon boulot.
    Par ailleurs, si je puis me permettre, pour se cogner un sapin, faut y aller sévère.
    PS : aller skier avec un lumbago, c’est comme faire l’amour avec un lumbago : tout est une question de préparation mentale. Et on peut en sortir en meilleure forme, à tout point de vue. 😉

  7. Monsieur Jean dit :

    Soigner un lumbago sur des skis… osé. Mais ça vous ressemble.

    Ou alors j’ai pas saisi la chronologie de l’affaire. Et ça me ressemble.

  8. Docthib dit :

    Encore une fois, vous me surprenez, et encore une fois, je me dis "tiens, pourquoi ne suis-je pas surpris".
    Je n’ai pas "soigné" mon lumbago sur des skis, même si la chronologie était bonne. J’ai décidé que j’allais skier malgré mon lumbago. Et me suis rendu compte, après coup, que mon intuition avait été correcte.
    Et arrêtez de douter de vous ! (‘m’énerve).

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