Ô Sole miiiiiooooooo…

Comme annoncé hier, j’ai héliotropé, notamment suite à la demande de Magdalena. Ce thibillet tombe d’autant mieux qu’aujourd’hui, il fait gris. j’en profite pour tester un autre type d’hébergement de mes photos : à distance avec Flickr. Cela signifie notamment que les photos sont désormais cliquables, pour être vues en plus grand.
Voici la moisson.

Pont soleil

Ô Soleil ! Toi sans qui les choses
Ne seraient que ce qu’elles sont !

Edmond Rostand, Chantecler, Acte I, scène 2.

Arbre anneau

Statue dorée

Facade

arbre

Statue ombre

Chaque jour est comme le cerceau de feu que les lions essaient de sauter.

Philippe Djian, dernière phrase de Bleu comme l’enfer (phrase reprise quelques années après dans Echine)

Cerceau

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0 Responses to Ô Sole miiiiiooooooo…

  1. Monsieur Jean dit :

    Alors que s’approche le Dies Natalis Solis, que les ombres s’allongent à midi et que la nuit reprend ses droits avant que nous n’ayons regagné nos quartiers… merci Doc, ça réchauffe les yeux. La tête aussi, d’ailleurs.

  2. julient dit :

    Oui oui, je suis bien d’accord, ça réchauffe la tête !

    Pour parler comme un geek, tu connais Lightbox ? Un pitit plugin qui affiche les images de manière sympa.
    Si jamais tu connais pas, clique sur l’image ici : faux-rebonds.net/?p=37

    Ca irait bien dans ton blog avec ces photos.

  3. Yann dit :

    He he belles photos et beau quartier, très photogénique!
    Rahh je regretterais presque mon ancien appart à Paris.
    1: un peu abrupt sur la limite supérieure?
    2: J’aime
    3: Oui, je suis moins attiré
    4: Je n’accroche pas trop
    5: Bien mais la mise au point est un tout petit peut décalé
    6:J’aime bien aussi

  4. Lili dit :

    Vous ne pourriez pas nous la refaire (la note ) version Luis in on the sunny side of the street ? 🙂

  5. Yann dit :

    5. un tout petit peu

  6. Lili dit :

    Doc, j’aime beaucoup la cinquième (l’arbre qui fuit son ombre)

    Etait-ce novembre, ou bien tout autre mois propice à de petites cruautés?
    On aurait presque l’impression d’une journée de grand vent, s’il n’y avait derrière ce mur un ciel étonnemment bas…
    L’ombre menaçante resserre son étreinte,et l’arbre apeuré fuit le parvis désert du jour.

    Arbre ou promeneur solitaire face aux premières morsures de l’hiver ?

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